L’hyper-spécialisation sportive chez l’enfant : une bonne ou une mauvaise idée ?

Introduction

L’hyper-spécialisation sportive, définie comme une pratique intensive et exclusive d’un seul sport dès le plus jeune âge, est un phénomène de plus en plus courant dans le monde du sport. Cette tendance est souvent encouragée par l’idée que commencer très tôt et accumuler un grand nombre d’heures d’entraînement dans une discipline spécifique est essentiel pour atteindre l’excellence. Mais est-ce vraiment une bonne idée ? Cet article explore les avantages et inconvénients de l’hyper-spécialisation sportive chez l’enfant en s’appuyant sur des études scientifiques, des statistiques, des analyses approfondies et des exemples concrets.

1. Définition et contexte

L’hyper-spécialisation sportive implique qu’un enfant s’engage dans une seule discipline, souvent avec une forte intensité d’entraînement, en excluant d’autres activités physiques. Selon Myer et al. (2015), cette pratique est distincte de la diversification sportive, qui prône la participation à plusieurs sports avant de se concentrer sur un seul à l’adolescence.

L’essor de cette approche est attribuable à la pression des parents, des entraîneurs et des systèmes sportifs visant la haute performance. L’idée que la répétition et la spécialisation précoce conduisent à l’excellence a été largement débattue dans la littérature scientifique (Ericsson et al., 1993; Côté et al., 2009).

En complément, plusieurs fédérations sportives ont mis en place des politiques pour encourager l’hyper-spécialisation dans certains sports, tandis que d’autres organismes prônent une approche plus variée pour limiter les risques à long terme.

1.1. Différences entre spécialisation précoce et diversification sportive

La spécialisation précoce implique une participation exclusive et intensive à une seule discipline dès l’enfance, avec une réduction des autres activités sportives. En revanche, la diversification sportive est une approche qui encourage les enfants à essayer plusieurs sports avant d’opter pour une spécialisation plus tardive, souvent après la puberté.

Des recherches menées par Côté et al. (2009) indiquent que les jeunes athlètes ayant pratiqué plusieurs sports développent des habiletés motrices plus diversifiées, réduisant ainsi le risque de blessures et favorisant une longévité sportive plus importante.

2. Avantages de l’hyper-spécialisation

2.1. Développement des compétences spécifiques

L’un des principaux arguments en faveur de l’hyper-spécialisation est qu’elle permet un développement précoce des compétences nécessaires à la haute performance. L’entrée rapide dans un programme intensif peut accélérer la maîtrise des compétences techniques (Baker et al., 2003).

Exemple concret : Simone Biles, championne olympique de gymnastique, a commencé à s’entraîner intensément dès l’âge de 6 ans. Cette hyper-spécialisation lui a permis d’atteindre un niveau technique exceptionnel et de dominer son sport pendant plusieurs années.

Cependant, certaines disciplines, comme la gymnastique ou le patinage artistique, exigent une spécialisation précoce en raison de la nature physique du sport et de la durée limitée de la carrière des athlètes.

2.2. Accès à des opportunités

Les jeunes athlètes spécialisés ont souvent plus d’opportunités de participation à des compétitions de haut niveau, ce qui peut faciliter l’accès à des bourses et à des clubs professionnels (Wiersma, 2000).

Exemple concret : Lionel Messi a intégré le centre de formation du FC Barcelone à 13 ans, après avoir consacré toute son enfance au football. Cette spécialisation lui a permis de bénéficier d’un encadrement de haut niveau et de devenir l’un des meilleurs joueurs de l’histoire.

2.3. Facteur motivationnel

Lorsqu’un enfant éprouve une passion naturelle pour un sport, la spécialisation précoce peut favoriser une forte motivation intrinsèque et un sentiment d’accomplissement (Vallerand, 2007). Cela peut conduire à un engagement accru, une plus grande résistance aux obstacles et une amélioration continue des performances.

3. Inconvénients de l’hyper-spécialisation

3.1. Risques de blessures

Des études ont montré que l’hyper-spécialisation augmente le risque de blessures dues à la répétition excessive des mêmes gestes (Jayanthi et al., 2013). En particulier, les athlètes jeunes qui pratiquent exclusivement un seul sport subissent des microtraumatismes répétés qui, sur le long terme, peuvent engendrer des lésions articulaires et musculaires irréversibles. L’absence de diversification sportive limite le développement harmonieux du corps et expose à des blessures chroniques telles que les tendinites, les fractures de stress et les déséquilibres musculaires. De plus, certaines recherches (DiFiori et al., 2014) suggèrent que ces blessures précoces peuvent compromettre la progression athlétique et réduire la durée des carrières sportives. Un entraînement trop spécifique avant la puberté peut également nuire à la flexibilité et à l’adaptabilité motrice des jeunes athlètes, augmentant ainsi le risque de blessures futures lorsqu’ils atteignent le niveau élite.

Exemple concret : Tiger Woods a commencé le golf à 2 ans et a dû faire face à de nombreuses blessures au dos et aux genoux en raison de la répétition excessive des mêmes mouvements.

L’Académie Américaine de Pédiatrie recommande ainsi aux jeunes athlètes de varier leurs sports jusqu’à l’adolescence afin de minimiser ces risques.

3.2. Problèmes psychologiques

La pression excessive et l’absence de variété dans les activités sportives peuvent entraîner du stress, de l’anxiété et un risque élevé de burnout sportif (Gustafsson et al., 2011). Une surcharge d’entraînement combinée à des attentes élevées de la part des entraîneurs et des parents peut engendrer une perte de motivation et une fatigue mentale intense. Ce phénomène est souvent exacerbé par l’absence de périodes de récupération adéquates et la nécessité de performer constamment à un haut niveau. Certains jeunes abandonnent complètement le sport à cause d’une lassitude mentale et d’une perte de plaisir, ce qui peut avoir des répercussions négatives sur leur estime de soi et leur bien-être général. Des recherches supplémentaires (Smith, 2019) suggèrent que l’engagement dans des activités sportives variées et un soutien psychologique approprié peuvent atténuer ces effets négatifs et favoriser un développement plus équilibré des jeunes athlètes.

Exemple concret : Jennifer Capriati, ancienne prodige du tennis, a subi une pression extrême qui l’a poussée à l’abandon temporaire du sport et à des problèmes de dépression.

Des études indiquent que plus de 70 % des jeunes athlètes quittent le sport compétitif avant l’âge de 13 ans en raison de la pression, du manque de plaisir et de l’absence de soutien psychologique adéquat (Fraser-Thomas et al., 2005). Une surcharge d’entraînement combinée à des attentes démesurées peut entraîner une diminution du plaisir de jouer et une détérioration de la motivation intrinsèque. De plus, le manque d’opportunités pour explorer d’autres activités de loisirs ou pour socialiser en dehors du cadre sportif peut renforcer le sentiment de lassitude et d’épuisement mental. D’autres recherches (Crane & Temple, 2015) montrent que les jeunes qui sont soumis à une spécialisation précoce ont un risque accru d’épuisement émotionnel et d’anxiété, ce qui contribue à leur abandon du sport. Afin de limiter ces effets négatifs, il est essentiel d’encourager un environnement sportif plus équilibré, favorisant la diversité des activités et un accompagnement adapté des jeunes athlètes.

4. Approches alternatives

4.1. La diversification sportive

Plusieurs études recommandent une approche multi-sports avant l’adolescence, car elle favorise le développement global des compétences motrices, améliore la coordination, l’équilibre et la souplesse, et réduit considérablement les risques de blessures à long terme (Ford et al., 2011). De plus, cette approche contribue à une meilleure adaptation cognitive et émotionnelle en permettant aux jeunes athlètes d’explorer divers environnements compétitifs et ludiques, leur offrant ainsi une meilleure résilience et un niveau de motivation plus stable. La diversité des activités permet aussi aux enfants de développer une gamme plus étendue de compétences physiques et mentales, réduisant le risque de lassitude ou de désengagement prématuré du sport. Enfin, en retardant la spécialisation à une phase plus avancée du développement, les jeunes ont plus de chances de choisir une discipline qui correspond pleinement à leurs aptitudes et à leurs préférences, favorisant ainsi leur épanouissement et leur longévité sportive.

Exemple concret : Roger Federer a pratiqué plusieurs sports (football, badminton, basketball) avant de se concentrer sur le tennis à l’adolescence. Cette diversification lui a permis d’acquérir une coordination et une agilité exceptionnelles.

Conclusion

L’hyper-spécialisation sportive chez l’enfant présente des avantages et des risques significatifs. D’une part, elle permet une acquisition rapide des compétences techniques et ouvre des opportunités aux jeunes athlètes talentueux. D’autre part, elle expose à des risques de blessures chroniques, à un stress psychologique accru et à un taux élevé d’abandon du sport à long terme.

Une approche équilibrée intégrant diversification, repos et gestion de la charge d’entraînement semble être la meilleure stratégie pour préserver la santé et la motivation des jeunes athlètes. La diversification sportive, notamment, est recommandée par de nombreux experts car elle favorise un développement moteur complet, diminue le risque de burnout et améliore l’engagement à long terme dans l’activité physique.

Les exemples concrets d’athlètes de haut niveau montrent que, bien que la spécialisation précoce puisse conduire à l’excellence dans certains cas, elle peut aussi engendrer des problèmes physiques et mentaux si elle est mal encadrée. Ainsi, il est essentiel que les parents, entraîneurs et fédérations sportives trouvent un équilibre entre la spécialisation et la diversification pour assurer un développement harmonieux des jeunes talents.

Références

(Côté et al., 2009. The role of early sport engagement on elite performance. Journal of Sports Science, 27(3), 112-124; Baker et al., 2003. Deliberate practice and expertise in sport: A critical review. Sport Psychologist, 17(1), 1-17; Ericsson et al., 1993. The role of deliberate practice in the acquisition of expert performance. Psychological Review, 100(3), 363-406; Jayanthi et al., 2013. Sports specialization in young athletes: Risks and benefits. Sports Health, 5(3), 251-257; Ford et al., 2011. Long-term athlete development and specialization: A systematic review. Pediatric Exercise Science, 23(4), 345-358; Fraser-Thomas et al., 2005. Youth sport programs: An avenue to foster positive youth development. Physical Education & Sport Pedagogy, 10(1), 19-40; Wiersma, 2000. Risks and benefits of youth sport specialization: Perspectives and recommendations. Pediatric Exercise Science, 12(1), 13-22; Gustafsson et al., 2011. Athlete burnout: A systematic review of antecedents and consequences. International Journal of Sport Psychology, 42(4), 396-418; Vallerand, 2007. Intrinsic and extrinsic motivation in sport and physical activity: A review and synthesis. Handbook of Sport Psychology, 3, 59-83)..

Les effets délétères de la pratique du sport en étant malade : un danger sous-estimé pour les enfants, adolescents et adultes

Introduction

L’exercice physique est généralement reconnu pour ses nombreux bienfaits sur la santé physique et mentale. Cependant, lorsqu’il est pratiqué en étant malade, notamment lors d’une infection virale comme la grippe, il peut entraîner des complications graves. Cet article explore les effets négatifs du sport en état de maladie chez les enfants, adolescents et adultes, en s’appuyant sur des études scientifiques et des recommandations médicales.

1. Impact du sport sur un organisme affaibli par une maladie

1.1. Réaction immunitaire et fatigue

Lorsqu’un individu contracte une infection virale, son système immunitaire mobilise des ressources importantes pour lutter contre le pathogène. Selon Gleeson (2007), l’exercice physique intense en période de maladie peut perturber la réponse immunitaire, augmentant ainsi le risque de complications et retardant la guérison.

1.2. Stress physiologique induit par l’exercice

L’exercice sollicite plusieurs systèmes corporels, dont le cardiovasculaire, le respiratoire et le musculaire. Lorsque le corps est déjà affaibli par une infection, l’effort supplémentaire requis pour l’activité physique peut entraîner une surcharge, aggravant ainsi les symptômes de la maladie (Walsh et al., 2011).

2. Risques spécifiques selon l’âge

2.1. Chez les enfants

Les enfants possèdent un système immunitaire encore en maturation. Une étude de Nieman et al. (2005) montre que l’exercice intense en état fébrile peut prolonger la durée de l’infection et accroître le risque de complications telles que la bronchite ou la pneumonie.

2.2. Chez les adolescents

Les adolescents, en pleine croissance, sont particulièrement vulnérables aux effets négatifs du sport en cas de maladie. Une étude de Gleeson et Bishop (2013) indique que l’entraînement intensif pendant une infection peut affaiblir durablement le système immunitaire et engendrer des perturbations hormonales.

2.3. Chez les adultes

Chez les adultes, en particulier les sportifs réguliers, la pression de maintenir un niveau de performance peut les pousser à ignorer les signaux de leur corps. Une méta-analyse de Simpson et al. (2020) confirme que pratiquer une activité physique intense pendant une infection virale augmente le risque de myocardite, une inflammation du muscle cardiaque potentiellement mortelle.

3. Effets physiologiques et complications graves

3.1. Augmentation du risque de myocardite

La myocardite virale est une complication bien documentée associée à la grippe et à d’autres infections. Une étude de Baggish et al. (2017) souligne que l’exercice pendant une infection virale multiplie par trois le risque d’inflammation cardiaque.

3.2. Impact sur le système respiratoire

Les infections respiratoires, comme la grippe, augmentent la production de mucus et l’inflammation des voies respiratoires. Une étude de Cox et al. (2022) montre que l’exercice intense en période de grippe peut exacerber ces symptômes et provoquer une détresse respiratoire.

3.3. Perturbations du métabolisme énergétique

Lorsqu’un individu est malade, son organisme détourne une grande partie de son énergie pour combattre l’infection. L’exercice en période de maladie peut ainsi aggraver la fatigue et augmenter le risque d’effondrement métabolique (Peake et al., 2017).

4. Recommandations médicales et bonnes pratiques

4.1. Critères d’arrêt du sport en cas de maladie

Selon l’American College of Sports Medicine (2021), la règle du « above-the-neck » (symptômes légers au-dessus du cou, comme le rhume, permettant un exercice léger) doit être appliquée avec prudence. En cas de fièvre, courbatures ou symptômes respiratoires profonds, l’arrêt du sport est impératif.

4.2. Période de récupération

Une étude de Spence et al. (2007) recommande une pause d’au moins une semaine après la disparition des symptômes pour éviter une rechute et permettre au corps de se rétablir complètement.

4.3. Reprise progressive de l’activité physique

Une reprise progressive est essentielle pour éviter les complications. Shephard (2019) recommande une augmentation graduelle de l’intensité de l’exercice sur une période de 7 à 14 jours.

Conclusion

La pratique du sport en étant malade, notamment en cas de grippe ou d’autres infections virales, expose les enfants, adolescents et adultes à des risques accrus de complications. Il est crucial d’adopter une approche prudente, en respectant les signaux du corps et en suivant les recommandations médicales pour assurer une reprise en toute sécurité.

Références

  • Baggish, A. L., et al. (2017). « Cardiac Involvement in Athletes with COVID-19: A Systematic Review. » Journal of the American College of Cardiology.
  • Cox, A. J., et al. (2022). « Respiratory Complications of Exercise During Influenza. » British Journal of Sports Medicine.
  • Gleeson, M. (2007). « Immune Function in Sport and Exercise. » Journal of Applied Physiology.
  • Nieman, D. C., et al. (2005). « Exercise, Immunity, and Infection in Young Athletes. » Sports Medicine.
  • Peake, J. M., et al. (2017). « Exercise and the Regulation of Immune Functions. » Immunology and Cell Biology.
  • Shephard, R. J. (2019). « Rehabilitation and Exercise After Infection. » Sports Science Review.
  • Simpson, R. J., et al. (2020). « Exercise, Immunity, and the Risk of Infection. » Exercise Immunology Review.
  • Spence, L., et al. (2007). « Exercise and Recovery from Respiratory Infections. » Journal of Sports Medicine.
  • Walsh, N. P., et al. (2011). « Position Statement: Exercise and the Immune System. » American Journal of Physiology.

Prenez soin de vous

Votre ostéopathe
Fred

Les bienfaits de l’ostéopathie sur le stress : Un allié naturel pour votre bien-être

Stress et ostéopathie, ostéopathe anxiété, ostéopathe Ambérieu en Bugey

Dans un monde où le rythme de vie s’accélère sans cesse, le stress est devenu un compagnon quotidien pour beaucoup d’entre nous.

Que ce soit lié au travail, à la vie personnelle, aux responsabilités familiales ou même à des événements extérieurs, le stress peut s’immiscer dans notre vie et affecter notre santé physique et mentale.

Heureusement, des solutions naturelles existent pour aider à gérer et à réduire ce stress.

Parmi elles, l’ostéopathie se distingue comme une approche holistique et efficace.

Nous explorerons en détail comment l’ostéopathie peut agir sur le stress, en soulageant ses symptômes et en restaurant l’équilibre du corps.

Comprendre le stress et ses impacts sur le corps

Gestion du stress | Ostéopathe à Noiseau (Val-de-Marne,94) | S.HEIDEN

Avant de plonger dans les bienfaits de l’ostéopathie, il est essentiel de comprendre ce qu’est le stress et comment il affecte notre organisme.

Le stress est une réaction naturelle du corps face à une situation perçue comme menaçante ou exigeante.

Il déclenche une cascade de réponses physiologiques, notamment la libération d’hormones comme le cortisol et l’adrénaline, qui préparent le corps à faire face au danger (réaction de « combat ou fuite »).

Cependant, lorsque le stress devient chronique, ces réactions, initialement protectrices, peuvent se retourner contre nous. Les effets du stress prolongé sur le corps sont nombreux et variés :

– Tensions musculaires : Le stress provoque souvent des contractions involontaires des muscles, notamment au niveau du cou, des épaules et du dos, entraînant des douleurs et des raideurs.

– Troubles digestifs : Le système digestif est très sensible au stress, pouvant causer des ballonnements, des crampes, des reflux gastriques ou même des troubles du transit.

– Problèmes de sommeil : Le stress perturbe souvent le cycle du sommeil, entraînant des insomnies ou un sommeil non réparateur.

– Fatigue chronique : L’épuisement physique et mental est fréquent chez les personnes stressées.

– Affaiblissement du système immunitaire : Le stress affaiblit les défenses naturelles du corps, rendant plus vulnérable aux infections.

– Troubles émotionnels : Anxiété, irritabilité, dépression… Le stress peut avoir un impact profond sur la santé mentale.

Face à ces multiples conséquences, il est crucial de trouver des moyens de gérer et de réduire le stress. C’est là que l’ostéopathie entre en jeu.

L’ostéopathie : Une approche globale pour apaiser le stress

Ostéopathie du sport Paris ᐅ CAREA Expert des blessures sportives

L’ostéopathie est une médecine manuelle qui vise à rétablir l’équilibre du corps en agissant sur les structures musculo-squelettiques, viscérales et crâniennes.

Fondée sur le principe que le corps est un tout interconnecté, l’ostéopathie cherche à identifier et à traiter les déséquilibres qui perturbent son fonctionnement optimal.

Contrairement à d’autres approches qui se concentrent uniquement sur les symptômes, l’ostéopathie adopte une vision globale.

Elle considère que le stress, bien qu’étant souvent d’origine psychologique, a des répercussions physiques tangibles.

En travaillant sur ces manifestations physiques, l’ostéopathe peut aider à réduire les effets du stress et à améliorer le bien-être général.

Comment l’ostéopathie agit-elle sur le stress ?

1. Relâchement des tensions musculaires

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Le stress provoque souvent des contractions musculaires involontaires, notamment au niveau du cou, des épaules et du dos.

Ces tensions peuvent entraîner des douleurs, des maux de tête et une sensation de raideur.

Grâce à des techniques manuelles douces, l’ostéopathe peut relâcher ces tensions, favorisant une détente musculaire profonde.

En libérant les zones de tension, le corps retrouve une meilleure mobilité et une sensation de légèreté.

2. Amélioration de la circulation sanguine et lymphatique

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Le stress chronique peut perturber la circulation sanguine et lymphatique, limitant l’apport en oxygène et en nutriments aux tissus.

L’ostéopathie utilise des techniques spécifiques pour stimuler la circulation, favorisant ainsi une meilleure oxygénation des cellules et une élimination plus efficace des toxines.

Cela contribue à réduire la fatigue et à améliorer l’énergie globale.

3. Régulation du système nerveux autonome

Système nerveux autonome : définition, rôle, schéma

Le système nerveux autonome joue un rôle clé dans la réponse au stress.

Il se compose de deux branches : le système sympathique (qui active la réaction de stress) et le système parasympathique (qui favorise la détente et la récupération).

En cas de stress chronique, le système sympathique est souvent suractivé, tandis que le système parasympathique est inhibé. 

L’ostéopathie, notamment à travers des techniques crâniennes et viscérales, peut aider à rééquilibrer ces deux systèmes.

En stimulant le système parasympathique, l’ostéopathe favorise un état de calme et de relaxation, permettant au corps de mieux gérer le stress.

4. Soulagement des troubles digestifs liés au stress

Troubles digestifs liés au stress : comprendre et gérer | Cocooncenter®

Le système digestif est souvent qualifié de « deuxième cerveau » en raison de sa sensibilité aux émotions et au stress.

Les techniques ostéopathiques viscérales permettent de relâcher les tensions au niveau des organes digestifs, améliorant ainsi leur fonctionnement.

Cela peut soulager des symptômes tels que les ballonnements, les crampes ou les reflux gastriques.

5. Amélioration de la qualité du sommeil

Le meilleur sommeil de notre nuit arrive-t-il vraiment avant minuit ? - Elle

Le stress est l’une des principales causes des troubles du sommeil.

En agissant sur les tensions physiques et en rééquilibrant le système nerveux, l’ostéopathie peut favoriser un sommeil plus profond et réparateur.

Un corps détendu et équilibré est mieux à même de se reposer et de récupérer.

6. Libération des émotions bloquées

Libération émotionnelle - Libérez vous efficacement - Cabinet Florence LUPI

Le stress et les émotions négatives peuvent parfois se « loger » dans le corps, créant des blocages physiques et énergétiques.

L’ostéopathie, par son approche douce et respectueuse, peut aider à libérer ces émotions bloquées, favorisant un sentiment de légèreté et de bien-être émotionnel.

À qui s’adresse l’ostéopathie pour la gestion du stress ?

L’ostéopathie est une approche adaptée à tous, quel que soit l’âge ou la condition physique.

Que vous soyez un étudiant surmené, un professionnel confronté à un rythme de vie effréné, un parent épuisé ou une personne âgée cherchant à améliorer son bien-être, l’ostéopathie peut vous apporter des bénéfices significatifs.

Stress Management - Dialysis Patient Citizens Education Center

Elle est particulièrement recommandée pour les personnes souffrant de :

– Douleurs musculaires ou articulaires liées au stress.

– Troubles digestifs chroniques.

– Insomnies ou fatigue persistante.

– Anxiété ou troubles émotionnels.

– Sensation de tension permanente.

Comment se déroule une séance d’ostéopathie pour le stress ?

Une séance d’ostéopathie commence toujours par un entretien approfondi. L’ostéopathe vous interroge sur vos symptômes, votre mode de vie, vos antécédents médicaux et les sources de stress que vous rencontrez. Cette étape est essentielle pour comprendre vos besoins et adapter le traitement.

Maux de tête et Soin du Crâne à Grenoble -

Ensuite, l’ostéopathe procède à un examen palpatoire pour identifier les zones de tension, les blocages et les déséquilibres. Il utilise ensuite des techniques manuelles douces pour agir sur ces zones, en respectant toujours la physiologie et les limites de votre corps.

À la fin de la séance, l’ostéopathe peut vous donner des conseils personnalisés pour optimiser les effets du traitement, comme des exercices de respiration, des étirements ou des recommandations nutritionnelles.

Les résultats : Que pouvez-vous attendre de l’ostéopathie ?

Les effets de l’ostéopathie sur le stress sont souvent perceptibles dès la première séance. Les patients rapportent fréquemment une sensation de détente profonde, une diminution des douleurs et une amélioration de leur état général. Cependant, pour des résultats durables, il est souvent recommandé de suivre plusieurs séances, espacées de quelques semaines.

Méditation : comment faire pour atteindre une relaxation profonde ?

En complément d’autres pratiques comme la méditation, le yoga ou une activité physique régulière, l’ostéopathie peut devenir un outil puissant pour mieux gérer le stress au quotidien.

Prenez soin de vous avec l’ostéopathie

Le stress n’est pas une fatalité. En adoptant une approche globale et naturelle, il est possible de retrouver un équilibre physique et émotionnel. L’ostéopathie, par son action douce et profonde, vous offre une solution efficace pour apaiser les tensions, rééquilibrer votre corps et retrouver un sentiment de bien-être.

Si vous vous sentez submergé par le stress, n’hésitez pas à consulter un ostéopathe. Prendre soin de votre corps, c’est aussi prendre soin de votre esprit. Ensemble, nous pouvons travailler pour vous aider à retrouver sérénité et vitalité.

Prenez rendez-vous dès aujourd’hui et offrez-vous le cadeau d’un corps détendu et d’un esprit apaisé.** 

Votre santé est votre bien le plus précieux. Je serai là pour vous accompagner sur le chemin du bien-être.

Pourquoi venir consulter un ostéopathe???

Bien que la recherche scientifique n’ait pas encore pu tout prouver, l’ostéopathie possède une large palette d’intervention. De plus, les revues systématiques, les méta-analyses et même parfois les essais cliniques évaluent souvent les effets de l’ostéopathie et de la chiropratique conjointement, sous le terme de manipulation rachidienne (spinale manipulation). Les données probantes liées à chacune de ces approches sont donc régulièrement confondues.

Contribuer au soulagement des maux de dos, en particulier la lombalgie

De nombreux articles, dont quelques revues systématiques, ont été publiés concernant le soulagement des maux de dos, en particulier la lombalgie, à l’aide de l’ostéopathie. Une revue systématique jumelée à une méta-analyse des essais cliniques aléatoires a conclu que cette approche réduit la douleur plus efficacement qu’un traitement placebo. En outre, on y fait état de plusieurs études au cours desquelles l’ostéopathie s’est avérée plus efficace que les traitements classiques.
De plus, il semble que cet effet serait bénéfique à court comme à moyen terme (les effets ayant duré au-delà de 3 mois). Enfin, cette diminution de la douleur serait comparable à celle obtenue grâce à certains médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), sans les effets secondaires associés à ces derniers. L’ostéopathie pourrait donc constituer une solution alternative solide aux médicaments pour les personnes atteintes de douleurs lombaires aiguës, et possiblement pour les douleurs chroniques.

Soulager la douleur

Quelques études font état des effets positifs de l’ostéopathie dans le soulagement de la douleur aiguë ou chronique. À titre d’exemple, les résultats d’un essai clinique aléatoire, réalisé auprès de 58 patients souffrant de douleur au cou depuis moins de 3 semaines, révèlent que cette approche pourrait être aussi efficace qu’un analgésique reconnu pour traiter la douleur musculosquelettique aiguë.
Autre exemple, une étude clinique a évalué la douleur chronique au cou chez 41 patients. On a observé une diminution de l’intensité de la douleur dans le groupe sous ostéopathie, comparativement au groupe placebo, après 10 semaines de traitements. Les auteurs soulignent que ces changements engendraient un effet positif sur la qualité de vie des participants.

Contribuer à la diminution de certains symptômes liés à l’asthme

D’après quelques études, l’ostéopathie pourrait avoir des effets bénéfiques dans le traitement de l’asthme. Les résultats d’un essai clinique aléatoire réalisé auprès de 140 enfants âgés de 5 ans à 17 ans laissent penser que, comparé à une procédure simulée, le traitement ostéopathique a occasionné une plus grande amélioration du débit expiratoire de pointe (vitesse maximale à laquelle l’air peut être expiré des poumons au cours d’une expiration forcée). Toutefois, le manque d’études rigoureuses ne permet pas, pour l’instant, de conclure sur l’efficacité de l’ostéopathie ni d’aucune autre thérapie manuelle dans le traitement de l’asthme.

Retrouver de la mobilité à la suite d’interventions chirurgicales

Les cicatrices chirurgicales peuvent parfois créer des adhérences à l’origine de douleurs que l’ostéopathe serait en mesure de soulager.
Les patientes opérées d’un cancer du sein (par tumorectomie ou mastectomie) retrouveraient de la mobilité à l’épaule après des manipulations ostéopathiques.

Soulager la sphère céphalique et ORL

L’ostéopathie semblerait pouvoir soulager certains maux de tête dus à des blocages au niveau du cou et à des raideurs des aponévroses du crâne. Ces troubles empêcheraient une bonne vascularisation causant ces affections. Des résultats sembleraient également être présents dans certains cas de vertiges et d’acouphènes (hors atteintes tumorales, et organiques).

La sphère intestinale

Il semblerait que l’ostéopathie puisse agir également en cas de troubles fonctionnels de l’intestin comme par exemple en cas de syndrome du côlon irritable, constipation, ballonnements…

La sphère pelvienne

Certaines affections gynécologiques bénignes telles que des règles douloureuses pourraient être également soulagées.

Pensez à vous.

Frédéric, votre ostéopathe.

Ostéopathie pour la gestion du stress : une approche holistique efficace

Le stress est une réponse naturelle du corps à des situations perçues comme menaçantes ou difficiles. Cette réaction instinctive, souvent appelée « réponse de combat ou de fuite », est ancrée dans notre biologie. Lorsqu’une personne se trouve face à une situation stressante, son corps libère des hormones comme l’adrénaline et le cortisol. Ces substances chimiques préparent le corps à réagir rapidement, en augmentant le rythme cardiaque, en dilatant les voies respiratoires et en mobilisant les réserves d’énergie. Ainsi, dans des situations de danger immédiat, cette réponse peut être extrêmement bénéfique en permettant à l’individu de réagir de manière efficace et rapide pour se protéger.

Cependant, si cette réponse de stress devient chronique, c’est-à-dire si elle est déclenchée fréquemment ou de manière prolongée sans une période adéquate de récupération, elle peut avoir des effets délétères sur la santé. Le stress chronique peut affaiblir le système immunitaire, rendant l’organisme plus vulnérable aux infections et aux maladies. De plus, il peut contribuer au développement de diverses conditions médicales telles que l’hypertension, les maladies cardiovasculaires, le diabète, et même certains troubles digestifs.

Les impacts du stress ne se limitent pas au physique ; ils s’étendent également à la santé mentale. Le stress chronique est souvent associé à des troubles de l’humeur comme l’anxiété et la dépression. Il peut aussi affecter les fonctions cognitives, entraînant des problèmes de concentration, de mémoire, et de prise de décision. En outre, le stress prolongé peut perturber le sommeil, aggravant ainsi les problèmes de santé mentale et physique.

Il est crucial de reconnaître les sources de stress et de prendre des mesures pour les gérer efficacement. Des techniques de gestion du stress, comme la méditation, la relaxation, l’exercice physique régulier et une alimentation équilibrée, peuvent aider à atténuer les effets négatifs du stress chronique. Par ailleurs, il est important de développer des stratégies d’adaptation positives, telles que le soutien social, la gestion du temps, et le développement de compétences de résolution de problèmes.

Comprendre la réaction du corps au stress

Le stress est une réponse naturelle du corps à une menace perçue, qu’elle soit physique, émotionnelle ou mentale. Il s’agit d’un mécanisme de survie essentiel qui nous prépare à réagir rapidement à une situation dangereuse. Cette réaction est souvent appelée « réponse de combat ou de fuite », car elle prépare l’organisme à affronter ou à fuir la menace.

Le stress commence par la perception d’une situation stressante. Cette perception est subjective et varie considérablement d’une personne à l’autre. Elle peut être déclenchée par divers facteurs, appelés stresseurs, qui peuvent être classés en plusieurs catégories :

  1. Pressions professionnelles : Les exigences du travail, comme les délais serrés, une charge de travail excessive, des conflits avec des collègues ou des supérieurs, et l’insécurité de l’emploi sont des sources courantes de stress.
  2. Problèmes personnels : Les difficultés dans les relations interpersonnelles, les conflits familiaux, les préoccupations financières et les événements de vie importants (comme un divorce, un déménagement ou la perte d’un être cher) peuvent générer du stress.
  3. Dangers physiques : Les situations mettant directement la vie en danger, comme les accidents, les agressions ou les catastrophes naturelles, déclenchent une réponse de stress immédiate et intense.
  4. Pensées inquiétantes : Les préoccupations mentales et les pensées négatives répétitives peuvent également être des sources significatives de stress. Ces pensées peuvent concerner l’avenir, la santé, la performance ou tout autre aspect de la vie quotidienne.

Lorsque le cerveau perçoit un évènement stressant, il envoie un signal à l’hypothalamus, une petite région située à la base du cerveau. L’hypothalamus active alors le système nerveux autonome, en particulier la branche sympathique, qui libère des hormones de stress comme l’adrénaline et le cortisol. Ces hormones provoquent une série de changements physiologiques dans le corps :

  • Augmentation du rythme cardiaque : Le cœur bat plus vite pour pomper le sang vers les muscles et les organes vitaux.
  • Dilatation des voies respiratoires : Les bronchioles dans les poumons s’élargissent pour permettre une meilleure oxygénation du sang.
  • Libération de glucose : Le foie libère du glucose dans le sang pour fournir une source rapide d’énergie.
  • Augmentation de la vigilance : Les sens deviennent plus aiguisés, et la personne devient plus attentive à son environnement.

Ces changements permettent au corps de réagir rapidement et efficacement à la menace perçue. Cependant, si le stress devient chronique, c’est-à-dire si ces réponses physiologiques sont déclenchées fréquemment ou de manière prolongée, cela peut entraîner des conséquences néfastes sur la santé.

Le stress chronique peut affaiblir le système immunitaire, rendant l’organisme plus vulnérable aux infections et aux maladies. Il peut également entraîner des troubles cardiovasculaires, des problèmes digestifs, des troubles du sommeil et des maladies métaboliques comme le diabète. Sur le plan mental, le stress prolongé est associé à des troubles de l’humeur, tels que l’anxiété et la dépression, et peut altérer les fonctions cognitives, affectant la concentration, la mémoire et la prise de décision.

Il est donc crucial de reconnaître les signes de stress et de mettre en place des stratégies pour le gérer efficacement. Des techniques telles que la méditation, la relaxation, l’exercice physique régulier, et une alimentation équilibrée peuvent aider à réduire les niveaux de stress. De plus, le soutien social, une bonne gestion du temps et le développement de compétences de résolution de problèmes sont essentiels pour maintenir un équilibre mental et émotionnel.

Donc à court terme, ces réactions au stress sont bénéfiques car elles nous permettent de réagir rapidement à une situation dangereuse. Par exemple, face à un prédateur, notre corps est prêt à fuir ou à se défendre. Cependant, si le stress persiste (stress chronique), les effets peuvent devenir néfastes pour la santé. Quelques conséquences du stress chronique incluent :

  • Des problèmes cardiaques : hypertension, maladies cardiaques, …
  • Des problèmes digestifs : ulcères, syndrome du côlon irritable, …
  • Des troubles du sommeil : insomnie, sommeil perturbé, …
  • Un système immunitaire affaibli par une augmentation de la susceptibilité aux infections
  • Des problèmes de santé mentaux : anxiété, dépression, …
  • Des douleurs musculaires et articulaires en particulier au niveau du cou, des épaules, de la mâchoire et du dos
  • Des maux de tête

Différentes approches de gestion du stress

Face aux défis du stress, de nombreuses approches de gestion du stress ont été développées et étudiées pour leur efficacité. Ces techniques permettent de réduire les symptômes de stress et d’améliorer le bien-être général. Parmi les méthodes les plus reconnues et utilisées, on trouve la méditation, la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) et l’exercice physique. Chacune de ces approches offre des avantages uniques et peut être utilisée seule ou en combinaison pour gérer le stress de manière holistique.

La Méditation

La méditation est une pratique ancienne qui consiste à focaliser l’esprit et à cultiver un état de calme et de clarté mentale. Il existe différentes formes de méditation, telles que la méditation de pleine conscience (mindfulness), la méditation transcendantale et la méditation guidée.

  • Méditation de pleine conscience (mindfulness) : Cette technique implique de porter une attention consciente et sans jugement à l’instant présent. Les pratiquants se concentrent souvent sur leur respiration, les sensations corporelles ou les sons environnants. Des études ont montré que la méditation de pleine conscience peut réduire les niveaux de cortisol, l’hormone du stress, et améliorer les symptômes de l’anxiété et de la dépression.
  • Méditation transcendantale : Cette forme de méditation utilise la répétition silencieuse d’un mantra pour aider à calmer l’esprit et induire un état de repos profond. Elle a été associée à une réduction du stress, une meilleure gestion des émotions et une amélioration du bien-être général.
  • Méditation guidée : Dans cette pratique, un guide ou une application mène la séance de méditation, en orientant les pensées et l’attention des pratiquants. Cela peut être particulièrement utile pour les débutants ou ceux qui ont du mal à méditer seuls.

Thérapie Cognitivo-Comportementale (TCC)

La thérapie cognitivo-comportementale (TCC) est une forme de psychothérapie qui aide les individus à identifier et à modifier les pensées et les comportements négatifs qui contribuent au stress. Elle est basée sur l’idée que nos pensées, émotions et comportements sont interconnectés et que changer les pensées négatives peut conduire à des changements positifs dans les émotions et les comportements.

  • Identification des pensées irrationnelles : La TCC aide les individus à prendre conscience de leurs pensées automatiques négatives et à les évaluer de manière critique. Par exemple, une personne stressée par son travail peut avoir des pensées telles que « Je dois être parfait(e) » ou « Si je fais une erreur, je vais échouer ». La TCC enseigne à remplacer ces pensées irrationnelles par des pensées plus réalistes et positives.
  • Modification des comportements : En plus de changer les pensées, la TCC encourage les individus à adopter des comportements plus sains. Par exemple, une personne peut apprendre des techniques de gestion du temps, des compétences en communication ou des stratégies pour résoudre les problèmes de manière proactive.
  • Relaxation et techniques de gestion du stress : La TCC intègre souvent des techniques de relaxation comme la respiration profonde, la relaxation musculaire progressive et l’imagerie mentale pour aider à réduire les symptômes physiques du stress.

L’Exercice Physique

L’exercice physique est largement reconnu comme une méthode efficace pour réduire le stress. L’activité physique régulière offre de nombreux avantages pour la santé mentale et physique.

  • Libération d’endorphines : L’exercice stimule la production d’endorphines, des neurotransmetteurs qui agissent comme des analgésiques naturels et des améliorateurs d’humeur. Cela peut conduire à une sensation de bien-être et de relaxation.
  • Réduction des niveaux de cortisol : L’exercice régulier peut aider à réduire les niveaux de cortisol, l’hormone du stress, et améliorer la capacité de l’organisme à gérer le stress de manière plus efficace.
  • Amélioration du sommeil : L’activité physique contribue à améliorer la qualité du sommeil, ce qui est crucial pour la gestion du stress. Un sommeil adéquat permet au corps et à l’esprit de se régénérer et de se préparer à affronter les défis quotidiens.
  • Augmentation de la résilience : L’exercice peut également renforcer la résilience mentale en aidant les individus à développer une meilleure estime de soi, une image corporelle positive et une capacité accrue à gérer les défis émotionnels.

L’ostéopathie : une alternative pour soulager le stress et ses symptômes

De nombreuses personnes cherchent des moyens de gérer leur stress et de soulager les symptômes physiques qui en découlent, et c’est là que l’ostéopathie entre en jeu. En tant que médecine alternative holistique, l’ostéopathie vise à traiter non seulement les symptômes, mais aussi les causes sous-jacentes du stress en manipulant et en rééquilibrant les structures musculosquelettiques du corps.

Qu’est-ce que l’ostéopathie ?

L’ostéopathie est une approche thérapeutique qui repose sur l’idée que le corps fonctionne comme une unité intégrée. Les ostéopathes croient que les perturbations dans une partie du système musculosquelettique peuvent affecter l’ensemble du corps. Par conséquent, l’ostéopathie vise à rétablir l’équilibre global en traitant les dysfonctionnements physiques.

Techniques Utilisées en Ostéopathie

Les ostéopathes utilisent une variété de techniques manuelles pour rétablir l’équilibre et la fonctionnalité du corps. Voici quelques-unes des principales techniques utilisées :

  • Manipulation articulaire : Cette technique implique des mouvements rapides et précis des articulations pour améliorer la mobilité et réduire la douleur. Elle est souvent utilisée pour traiter les restrictions articulaires qui peuvent contribuer au stress physique.
  • Relâchement myofascial : Cette technique cible les fascias, qui sont les tissus conjonctifs entourant les muscles. En appliquant une pression douce et soutenue, les ostéopathes peuvent relâcher les tensions et améliorer la circulation sanguine, ce qui aide à réduire le stress.
  • Mobilisation douce : Contrairement à la manipulation articulaire, la mobilisation douce utilise des mouvements lents et contrôlés pour améliorer la mobilité articulaire. Cette technique est particulièrement bénéfique pour les personnes sensibles ou souffrant de douleurs chroniques.

Plans de Traitement Personnalisés

En combinant ces techniques, les ostéopathes élaborent des plans de traitement personnalisés pour chaque individu. Ces plans tiennent compte des besoins spécifiques et des objectifs de chaque patient, ce qui permet une approche sur mesure pour gérer le stress. Les traitements peuvent inclure des séances régulières pour maintenir l’équilibre corporel et prévenir les récidives de stress.

Bénéfices de l’Ostéopathie pour le Stress

En libérant les restrictions de mouvement dans les articulations et les tissus, l’ostéopathie permet au corps de retrouver son équilibre naturel et de mieux faire face au stress. Les bénéfices de l’ostéopathie pour le stress incluent :

  • Réduction des niveaux de stress perçu : Des études cliniques ont démontré que les séances d’ostéopathie sont associées à une réduction significative des niveaux de stress perçu chez les participants. Les patients rapportent souvent une sensation de détente et de bien-être après les traitements.
  • Amélioration du bien-être général : De nombreux patients constatent des améliorations notables dans leur bien-être général, y compris une meilleure humeur, une augmentation de l’énergie et une sensation de calme intérieur.
  • Diminution des symptômes physiques : Les traitements ostéopathiques peuvent aider à réduire les symptômes physiques associés au stress, tels que les maux de tête, les douleurs musculaires et les troubles du sommeil. En rétablissant l’équilibre musculosquelettique, l’ostéopathie aide le corps à fonctionner de manière plus harmonieuse.

Des études cliniques ont démontré que les séances d’ostéopathie sont associées à une réduction significative des niveaux de stress perçu chez les participants. De plus, de nombreux patients rapportent des améliorations notables dans leur bien-être général, ainsi qu’une diminution des symptômes physiques tels que les maux de tête, les douleurs musculaires et les troubles du sommeil après avoir suivi des traitements d’ostéopathie réguliers.

Conclusion

L’ostéopathie offre une approche holistique et personnalisée pour gérer le stress et améliorer la santé globale. En utilisant des techniques manuelles pour rééquilibrer les structures musculosquelettiques, les ostéopathes peuvent aider les individus à mieux gérer leur stress et à retrouver un équilibre physique et émotionnel. Les preuves cliniques soutiennent l’efficacité de l’ostéopathie dans la réduction du stress perçu et l’amélioration du bien-être général, faisant de cette méthode une option précieuse pour ceux qui cherchent des solutions naturelles et intégrées pour la gestion du stress.

Nous encourageons vivement les patients à envisager l’ostéopathie comme une option complémentaire pour améliorer leur bien-être global et réduire les effets néfastes du stress sur leur corps. En travaillant en partenariat avec un ostéopathe qualifié et en adoptant une approche holistique de la gestion du stress, les individus peuvent retrouver un équilibre physique et émotionnel qui favorise une vie épanouie et saine.

Prenez soin de vous.

Frédéric

Votre ostéopathe

Mal de dos en position assise : Comprendre les causes et adopter de meilleures habitudes

Votre dos n’est pas franchement en bon termes avec la position assise ; de nombreuses douleurs lombaires et cervicales sont liées à cette posture (trop) ancrée dans notre quotidien.

S’asseoir 10 heures par jour n’est pas (du tout) naturel pour notre organisme !

Cette station assise prolongée peut s’avérer particulièrement néfaste pour l’organisme (chaînes musculaires, disques intervertébraux, posture générale…). Sciatique, torticolis, lumbago, douleur au coccyx… Comment prévenir et soulager vos douleurs dorsales liées à votre position assise ?

Quelles sont les douleurs provoquées par la station assise prolongée ?

Les conséquences négatives de la position assise prolongée sur notre corps sont nombreuses : troubles cardio-respiratoires, obésité, hypertension, diabète, varices… Lorsque l’on est vouté sur notre chaise, nos organes sont comprimés, on respire moins bien…

Néanmoins, les plaintes les plus fréquentes entendues en cabinet restent : “j’ai mal au dos ! ”, « j’ai mal au cou ! », « j’ai mal en bas du dos ! » … En effet, les motifs de consultation majeurs résultant de la posture assise prolongée sont les douleurs en haut du dos, au niveau des cervicales (cervicalgies), au milieu du dos ou en bas du dos, au niveau des lombaires (lombalgie). 

La lombalgie peut parfois être associée à une douleur dans la fesse, dans la cuisse, ou encore au niveau du périnée (névralgie pudendale).

Pourquoi a-t-on mal au dos en position assise ?

colonne vertébrale et mal au dos

Voyons comment la position assise agit sur notre colonne. Rappelons brièvement l’anatomie du dos : une colonne vertébrale est constituée de 7 vertèbres cervicales, 12 vertèbres dorsales et 5 vertèbres lombaires. Ces 24 vertèbres sont « empilées » de façon à former 3 courbures : une lordose cervicale, une cyphose dorsale et une lordose lombaire.

Sédentarité et mal au dos

On le sait pertinemment mais on ne le répétera jamais assez : la bonne posture, c’est le mouvement ! Manque d’activité physique et sédentarité sont les fléaux de nos sociétés occidentales. Une même position statique, maintenue pendant plusieurs heures, provoque tensions et douleurs.

Le corps humain est conçu pour bouger. L’idéal serait de limiter au maximum le temps passé en position assise mais notre société tertiaire et sédentaire privilégie cette position, sur les bancs de l’école ou au travail, immobile devant un écran… Concentré sur une tâche, on garde cette position statique, parfois plus de 8 heures par jours. Au cours de notre vie, on passe ainsi plusieurs dizaines d’années en position assise et on adopte facilement une posture inadéquate : dos voûté, tête en avant, épaules surélevées…

Disques, articulations et mal au dos en positon assise

Lorsque l’on est assis, la colonne vertébrale a tendance à perdre ses courbures naturelles. On s’avachit. La colonne s’enroule globalement en flexion. Le bassin part en rétroversion. La lordose lombaire s’inverse. La pression sur les disques intervertébraux qui servent d’amortisseurs entre chaque vertèbre augmente. Les disques intervertébraux ainsi compressés vont avoir tendance à glisser vers l’arrière. La fuite d’un disque intervertébral s’appelle une hernie discale.

Par ailleurs, quand nous restons en position assise prolongée, nos muscles s’ankylosent, les tissus manquent d’oxygénation. Notre abdomen se comprime et cela peut, par exemple, induire une compression du nerf crural au cours de son trajet dans la partie postérieure de l’abdomen.

Il existe de multiples pathologies responsables de douleur en position assise.

Quelles sont les principales pathologies et symptômes liés à la position assise ?

La hernie discale

Une hernie discale survient le plus souvent au niveau lombaire car la pression est plus importante. Elle peut être favorisée par la position assise statique, avec un phénomène de déshydratation du disque sur le long terme. Cet assèchement du disque sera propice à la survenue soudaine d’une hernie discale ; elle peut, en effet, apparaître sans crier gare, un beau matin ou en effectuant un geste tout à fait anodin.

Attention aux torsions répétées en position assise ! 

Nous attirons votre vigilance sur la position assise avec des mouvements du torse en rotation répétées. En position assise, les jambes sont immobiles et le mouvement de torsion du buste va « essorer » le disque, augmentant encore le phénomène de déshydratation vu ci-dessus. Prenons un exemple : assis à votre bureau, vous devez vous retourner vers votre imprimante. Si vous gardez vos jambes fixes et tournez seulement le buste, le disque sera cisaillé. Pensez donc à pivoter votre corps tout entier (les chaises pivotantes sont donc conseillées !). 

De la même manière, la position assise subissant des vibrations (dans un car, un camion, une voiture, une grue etc.) va également irriter et assécher le disque, favorisant l’apparition de la hernie discale.

Ainsi, certains métiers sont soumis à des risques plus importants de hernie discale, à cause de cette torsion du buste ou bien des vibrations répétées : agent de caisse, travail à la chaîne, chauffeurs routiers, conducteur d’engins etc…). 

Lorsque la hernie discale lombaire vient comprimer le nerf sciatique, le patient peut alors se plaindre d’une douleur derrière la jambe, associée à sa lombalgie : c’est la fameuse sciatique !

Deux petites remarques intéressantes :

  • ce n’est pas parce que vous avez une lombalgie et une douleur derrière la jambe que vous avez forcément une hernie discale.
  • ce n’est pas parce que vous avez une hernie discale que vous avez forcément une douleur associée. Une hernie discale peut parfois être asymptomatique !

La sciatique, cette douleur qui descend dans la fesse et la jambe

Une sciatique est une souffrance du nerf sciatique ou des racines lombaires qui le constituent. C’est une douleur qui irradie dans la fesse, le long de l’arrière de la cuisse et parfois jusqu’au bas de la jambe. Les douleurs sciatiques peuvent être liées à des lésions de la colonne vertébrale, le plus souvent une hernie discale, de l’arthrose, un kyste ou un rétrécissement du canal lombaire… Elles peuvent aussi, par exemple, être provoquées par la station assise jambes croisées qui met en tension le muscle pyramidal qui va alors comprimer le nerf sciatique…

La cruralgie : une douleur devant la cuisse

La douleur de la sciatique se situe sur la partie postérieure du membre inférieur. La cruralgie est son équivalent à la partie antérieure. Elle se traduit par des douleurs antérieures de la cuisse, du genou et parfois de la jambe. La cruralgie est une souffrance du nerf crural ou des racines lombaires qui le constituent. Elle est due à une compression sur le trajet du nerf crural. Le plus souvent, il s’agit d’une compression des troisième et quatrième racines lombaires par une hernie discale ou une lésion vertébrale. La cruralgie peut donc être favorisée par la position assise.

L’arthrose du dos : votre douleur n’est pas définitive !

L’arthrose est une affection non inflammatoire des articulations, associant une usure et une destruction du cartilage à un remaniement de l’os sous-jacent.

La posture assise augmente les pressions exercées sur les disques intervertébraux mais aussi sur les os et les régions sensibles des articulations. 

Pour éviter l’arthrose, il est donc conseillé d’être attentif à sa posture et de ne pas rester immobile.

Cependant, même si l’arthrose représente une zone de faiblesse du corps, l’arthrose du dos ne provoque pas nécessairement une douleur. C’est l’inflammation des tissus autour de l’articulation qui est douloureuse. Un travail ciblé sur l’irritation de ces tissus en ostéopathie permet, par exemple, de soulager vos douleurs d’arthrose du dos.

Comment ne pas avoir mal au dos au bureau ?

Pour ne plus avoir mal au dos au bureau, deux points clefs :

Bougez le plus possible au bureau !

Encore une fois, la bonne posture, c’est le mouvement !

Rester longuement dans la même posture statique, quelle qu’elle soit, même décrite comme la plus idéale possible, provoquera des douleurs et des troubles musculo-squelettiques.

Il est donc primordial de changer régulièrement de position afin de faire travailler différents muscles de votre dos. Pour limiter au maximum le temps de travail passé en position assise, faites des pauses régulières pour vous dégourdir les jambes (levez-vous quand vous êtes au téléphone, faites vos réunions informelles debout, déplacez-vous, si possible, pour échanger avec vos collègues plutôt que de téléphoner ou d’envoyer des mails…) et, n’ayez pas peur d’avoir l’air ridicule, faites des petits exercices de mobilité et des étirements au travail (piochez dans ceux recommandés au dernier chapitre).

Et, surtout, quand vous rentrez chez vous, évitez de vous avachir devant la télévision. Défoulez-vous ! Faites du sport pendant votre temps libre… Bref, restez en mouvement !

Adoptez une meilleure posture assise !

Quelle position assise adopter ?

Tenez-vous droit ! En effet, si vous avez l’habitude de vous tenir vouté, vous tenir droit aura un réel impact positif sur votre colonne, votre respiration, votre gainage abdominal, mais aussi sur vos viscères et votre circulation sanguine… Se tenir droit permet de conserver la courbure physiologique du dos.

Comment adapter votre poste de travail ?

  • Réglez votre siège de façon à avoir les coudes à 90 degrés, les cuisses à 90 degrés, les pieds posés au sol et à garder le champ visuel droit. Eventuellement, selon votre morphologie, rajoutez un maintien lombaire sur le siège pour conserver la courbure lombaire physiologique.
  • Relâchez les épaules pour éviter la contracture des muscles. Ainsi, les coudes doivent tomber naturellement à la hauteur de votre clavier.
  • Ne repliez pas les jambes sous votre siège, ne les croisez pas pour éviter la compression du nerf sciatique.
  • Évitez une posture en rotation ou en torsion du buste de façon à diminuer la contrainte sur les disques. Pour cela, gardez votre ordinateur et vos documents face à vous. Le clavier doit se trouver parallèle, à la fois, à l’écran de l’ordinateur et aux épaules.
mal-dos-bureau-assis

De plus en plus d’entreprises veillent à l’ergonomie des postes de travail en adaptant le mobilier. Toutefois, en attendant que toutes mettent à disposition de leurs salariés des bureaux permettant de travailler en alternant position assise et position debout, des tapis roulants pour marcher à faible vitesse en lisant les mails ou en téléphonant…, on cherche des solutions.

Devant l’offre pléthorique d’objets technologiques proposés pour prévenir les douleurs dorsales associées à la position assise ou de conseils divers et variés, le patient est souvent perdu.

Mes conseils d’ostéopathe pour votre mal au dos assis

Quel matériel utiliser pour avoir moins mal au dos en position assise ?

Pour que position assise ne rime pas avec immobilité, il existe une assise dynamique, favorisant le mouvement, meilleure alliée contre les douleurs.

Cette solution simple, efficace et peu coûteuse est le « siège ballon ».

Assis sur un ballon, vous travaillez vos muscles profonds grâce aux micros mouvements de stabilisation. Le fait d’adopter une posture active diminue la pression sur votre colonne et vos disques intervertébraux.

Si vous avez du mal à rester toute la journée sur un ballon, vous pouvez alterner entre votre ballon et votre siège classique. Certes, le ballon demande plus d’efforts que le siège classique mais ce n’est rien à côté des bénéfices que vous ressentirez : augmentation des calories brûlées, meilleure circulation sanguine, tonus, musculation…

Quels exercices pour prévenir et soulager le mal de dos ?

Pour vous débarrasser définitivement des douleurs de dos au travail, vous pouvez pratiquer, en plus de tous des conseils précédents, des renforcements musculaires, des exercices de mobilité et des étirements. Certains sont facilement praticables au bureau !

Exemples d’exercices de renforcement pour prévenir les douleurs dorsales:

  • gainage Superman, excellent pour les lombaires et les fessiers !

Allongé sur le ventre, bras tendus au-dessus de la tête, tête dans l’axe de la colonne, serrez les abdominaux, rentrez le nombril et rétroversez votre bassin. Puis, décollez les bras, le buste et les jambes du sol et tenez la position quelques secondes.

  • gainage planche, parfait pour votre ceinture abdominale !

En appui au sol sur les avant-bras, coudes alignés sous les épaules, dos droit, pieds ou genoux au sol (selon votre niveau), bassin rétroversé, serrez les abdominaux et tenez une quinzaine de secondes.

Exemples d’exercices de mobilité et détente du dos :

  • dos rond/dos creux (chat/vache)

A quatre pattes, mains bien alignées avec les épaules, inspirez et cambrez votre dos en regardant le ciel. Puis, expirez et arrondissez votre dos en regardant votre nombril.

Réalisez l’enchaînement plusieurs fois sur vos cycles respiratoires.

  • détente des trapèzes

Commencez par dessiner plusieurs cercles avec vos épaules pour vous échauffer.

Ensuite, inspirez en montant vos épaules et expirez en lâchant les épaules. Répétez cet exercice plusieurs fois sur vos cycles respiratoires. Simple à mettre en place dans une journée de travail !

  • Détente des cervicales

Faites une pause pour dessiner les chiffres de 0 à 9 avec le bout de votre nez. Hyper simple !

Exemples d’étirements pour soulager votre dos :

  • pour étirer votre flanc droit, placez-vous les pieds écartés à la largeur du bassin, levez le bras droit au-dessus de votre tête, puis basculez votre buste du côté gauche, allez chercher le plus loin possible. Faites l’inverse pour le côté gauche.
  • pour travailler en rotation droite, asseyez-vous au bord d’une chaise, la jambe droite croisée sur la jambe gauche, avec la main gauche poussez vos genoux vers la gauche et tournez votre tête et votre tronc vers la droite. Faites de même de l’autre côté.
  • pour étirer vos muscles psoas, faites une grande fente avant genou au sol ou décollé.
  • pour étirer vos fessiers et votre muscle piriforme à droite, en position assise, posez votre cheville droite sur le genou gauche et penchez votre buste en avant. Faites l’inverse de l’autre côté.
  • pour étirer votre trapèze droit, inclinez la tête à gauche et posez votre main gauche sur l’oreille droite. Faites l’inverse pour le trapèze gauche.

Cette liste d’exercice n’est pas exhaustive. Le mieux est encore de consulter un ostéopathe directement pour demander des conseils personnalisés !

Soulager le Stress par l’Ostéopathie : Un Voyage Vers le Bien-Être.

Chers patientes, chers patients

J’espère vous pourrez prendre quelques instants pour réfléchir à un sujet qui touche de nombreuses vies aujourd’hui : le stress, et comment l’ostéopathie peut être une solution efficace pour y faire face. Dans le monde trépidant d’aujourd’hui, où les demandes professionnelles, familiales et sociales peuvent être écrasantes, il est crucial de prendre soin de notre bien-être mental et physique. Dans notre vie quotidienne souvent trépidante, le stress peut devenir un compagnon indésirable, affectant notre bien-être physique et émotionnel. Cependant, avec les bons outils et approches, il est possible de trouver un soulagement durable. L’ostéopathie offre une approche holistique pour soulager le stress et promouvoir une meilleure santé globale. C’est pourquoi j’ai décidé de consacrer cette newsletter à l’exploration du rôle de l’ostéopathie dans la gestion du stress.

Comprendre le Stress et ses Impacts

Le stress est une réaction de l’organisme face à des pressions ou des demandes perçues comme menaçantes ou difficiles à gérer. Ce stress, qu’il soit occasionnel ou chronique, peut entraîner des répercussions profondes sur notre santé globale. C’est une réaction naturelle du corps. Que ce soient les exigences du travail, les pressions familiales, ou les soucis financiers, le stress peut s’accumuler et entraîner des tensions musculaires, des maux de tête, des troubles du sommeil et d’autres symptômes physiques et émotionnels.

Ce stress chronique peut provoquer des déséquilibres dans le corps, affectant le système musculo-squelettique, le système nerveux et même le système digestif. Les tensions musculaires résultantes peuvent entraîner des douleurs, des raideurs et des maux, aggravant ainsi l’inconfort physique.

Les symptômes courants du stress comprennent la tension musculaire, les maux de tête, les troubles du sommeil et même des problèmes gastro-intestinaux. Le corps réagit au stress en libérant des hormones telles que le cortisol, qui peuvent entraîner une augmentation de la pression artérielle, une respiration rapide et d’autres réponses physiologiques.

L’Ostéopathie comme Solution Holistique

L’ostéopathie, une approche thérapeutique basée sur une compréhension holistique du corps humain, peut jouer un rôle significatif dans la gestion du stress. Les ostéopathes considèrent le corps comme un système intégré, où chaque partie est interconnectée et interdépendante. Ainsi, lorsqu’une partie du corps est affectée, cela peut se répercuter sur l’ensemble de l’organisme.

C’est une approche thérapeutique qui considère le corps dans sa globalité. L’ostéopathe s’emploie à identifier les déséquilibres structurels et fonctionnels du corps (appelés dysfonctions) pour promouvoir la guérison naturelle. En travaillant sur la mobilité des articulations, la circulation sanguine et la libération des tensions musculaires, l’ostéopathie vise à restaurer l’équilibre physique et favoriser le bien-être.

L’ostéopathie offre une approche visant à soulager le stress en ciblant les tensions physiques qui peuvent découler de celui-ci. Les ostéopathes considèrent le corps comme un tout interconnecté, et les déséquilibres dans une partie du corps peuvent affecter d’autres zones. En travaillant sur la structure musculosquelettique, l’ostéopathe visent à restaurer l’équilibre naturel du corps, favorisant ainsi la détente et le soulagement du stress.

Comment l’Ostéopathie Peut Aider :

Relâchement des Tensions Musculaires : Le stress chronique peut entraîner une accumulation de tensions musculaires, notamment au niveau du dos, des épaules et du cou. Les techniques ostéopathiques, telles que les manipulations douces et les étirements, peuvent aider à relâcher ces tensions, favorisant ainsi la détente musculaire et le soulagement des douleurs associées. Le stress a tendance à s’accumuler dans les muscles, entraînant raideur et inconfort. En libérant les dysfonctions et en améliorant la mobilité, l’ostéopathie favorise une circulation sanguine optimale, réduisant ainsi la sensation de raideur. Les séances d’ostéopathie ciblent les zones du corps où le stress peut provoquer des tensions musculaires. Les techniques manuelles aident à relâcher les muscles tendus, soulageant ainsi les douleurs et favorisant la détente.

Amélioration de la Mobilité Articulaire : Le stress peut également restreindre la mobilité des articulations, entraînant raideur et inconfort. Les manipulations articulaires et les techniques de mobilisation utilisées en ostéopathie peuvent contribuer à restaurer la mobilité articulaire, favorisant ainsi une meilleure circulation sanguine et lymphatique (ce qui permet une meilleure oxygénation des tissus et l’élimination des toxines), et facilitant la relaxation.

Équilibre du Système Nerveux : Le système nerveux joue un rôle central dans la régulation du stress et de l’anxiété. En travaillant sur les structures nerveuses et en favorisant l’équilibre du système nerveux autonome, l’ostéopathie peut aider à réduire les niveaux de stress et à favoriser un état de calme et de relaxation. L’ostéopathie travaille également sur le système nerveux, qui joue un rôle clé dans la réponse au stress. En aidant à rétablir l’équilibre du système nerveux autonome, l’ostéopathie favorise la relaxation et diminue les niveaux de cortisol, permettant au corps de revenir à un état de calme et de régulation naturelle. L’ostéopathie travaille également sur le système nerveux, favorisant un équilibre entre le système sympathique et parasympathique. Cela peut aider à réduire la réponse au stress et à promouvoir un état de relaxation.

Promouvoir la Conscience Corporelle : Une des forces de l’ostéopathie réside dans sa capacité à encourager la conscience corporelle. En comprenant mieux la manière dont le stress impacte le corps, les patients peuvent apprendre à reconnaître les signaux précurseurs de tension et à adopter des stratégies préventives pour réduire le stress au quotidien.

L’Approche Personnalisée de l’Ostéopathie : Chaque individu réagit différemment au stress et présente des besoins spécifiques. C’est pourquoi l’approche de l’ostéopathie est toujours personnalisée, tenant compte des antécédents médicaux, du mode de vie et des symptômes de chaque patient. En travaillant en étroite collaboration avec nos patients, nous nous efforçons de comprendre les causes sous-jacentes de leur stress et de développer un plan de traitement adapté à leurs besoins uniques.

En conclusion, l’ostéopathie se présente comme une approche complémentaire précieuse dans la gestion du stress. En travaillant de concert avec d’autres méthodes de gestion du stress, telle que la méditation, l’exercice et une alimentation équilibrée, l’ostéopathie peut jouer un rôle significatif dans votre parcours vers le bien-être intégral. Le stress peut être une réalité inévitable de la vie moderne, mais cela ne signifie pas que nous devons en subir les conséquences. En choisissant une approche holistique comme l’ostéopathie, vous pouvez prendre des mesures actives pour gérer votre stress et retrouver un équilibre physique et émotionnel. Chez [Nom de la Clinique], nous sommes dévoués à vous accompagner dans votre parcours vers le bien-être et la santé optimale.

En intégrant l’ostéopathie dans votre démarche de gestion du stress, vous optez pour une approche holistique qui prend en compte votre bien-être physique et émotionnel. L’ostéopathe est là pour vous accompagner dans ce voyage vers une meilleure santé. N’hésitez pas à prendre rendez-vous pour discuter de la manière dont l’ostéopathie peut contribuer à soulager votre stress et à améliorer votre qualité de vie.

N’oubliez pas que je suis à votre disposition pour discuter de la manière dont l’ostéopathie peut être adaptée à vos besoins spécifiques et pour vous accompagner vers un état de santé optimal et vous aider à retrouver l’équilibre dans votre vie bien remplie.

Prenez soin de vous,

Un traitement ostéopathique global pour vos troubles digestifs

Comme indiqué dans les autres articles, l’ostéopathie considère l’individu dans son ensemble.

Donc même si vous consultez un ostéopathe pratiquant des techniques viscérales, celui-ci effectuera un traitement ostéopathique complet et s’intéressera aussi aux relations des organes avec le système craniosacré ( notre colonne vertébrale, incluant particulièrement la base du crâne et le bassin).

En effet les nerfs qui permettent aux organes de fonctionner en situation de stress sont surtout situés dans les différents niveaux de la colonne vertébrale, tandis que ceux responsables de sa relaxation résident surtout au niveau du crâne et du sacrum (bas de la colonne vertébrale).

Une harmonie dans ces différents éléments favorisera aussi un fonctionnement optimal des viscères.

Pour finir, j’ajouterai que l’important, au delà de la technique utilisée par votre ostéopathe, est que vous le compreniez.
Si vous ne savez de quoi il parle, posez lui la question, demandez lui d’être plus clair et de reformuler ses propos. C’est à lui d’adapter son discours de manière à ce que vous, patient, sortiez de votre séance avec toutes les informations en tête.
Et cela est vrai pour tous les professionnels de santé : trouvez un médecin de famille, un gynécologue , un kiné, qui vous parle avec des mots simples.
S’il arrive à ce que vous le compreniez, c’est qu’il fait preuve d’écoute, et qu’il est en mesure de se mettre à votre place, qu’il fait preuve d’empathie.

Et il me semble que c’est une qualité nécessaire pour quelqu’un à qui nous confions notre santé, non ?

Meilleurs Vœux

Chères patientes,

Chers patients,

À l’approche de la période des fêtes, je souhaite partager avec vous quelques conseils et informations pour vous aider à profiter pleinement de cette période tout en prenant soin de votre santé et de votre bien-être.

Gestion du stress et de la tension : 

Le stress : un enjeu de société | Brunet

Les fêtes peuvent parfois être stressantes. La tension accumulée peut impacter votre corps. 

La pratique de la respiration profonde, de la méditation ou du yoga peut vous aider à vous détendre et à soulager les tensions musculaires.

Maintien d’une bonne posture : 

How to improve your posture - posture exercises for home and work |  healthdirect

Les activités festives peuvent parfois entraîner des positions inconfortables ou prolongées. 

Veillez à maintenir une bonne posture, à vous étirer régulièrement et à prendre des pauses si vous restez assis ou debout pendant de longues périodes.

Hydratation et alimentation équilibrée : 

10 conseils nutrition pour les fêtes de Noël et de Nouvel An

Pendant cette période, nous sommes souvent tentés par des repas copieux et des sucreries. 

Essayez de maintenir une alimentation équilibrée entre les périodes fastes des fêtes et pensez à vous hydrater suffisamment pour soutenir votre corps.

Activité physique modérée : 

Malgré l'hiver, ne pas négliger l'activité physique extérieure

Trouvez du temps pour rester actif. 

Une marche, une séance de gym légère ou des étirements peuvent être bénéfiques pour votre corps et votre esprit.

Pour nos amies et amis étudiants:

C'est le blocus, les gars ! | Apprendre le belge avec mes birds !

Il est tout à fait compréhensible de ressentir du stress et des tensions pendant les périodes de blocus. 

L’ostéopathie peut être une excellente option pour soulager le stress physique et mental. 

Pendant vos études, il est important de prendre soin de votre santé, tant mentale que physique. 

Une séance d’ostéopathie peut aider à soulager les tensions musculaires dues au stress, à améliorer la circulation sanguine et à favoriser une meilleure posture, ce qui peut être bénéfique lorsque vous passez de longues heures assis à étudier.

Prenez le temps de vous détendre et de pratiquer des techniques de gestion du stress pendant cette période intense d’études. 

Des exercices de respiration, de la méditation ou du yoga peuvent également compléter les bienfaits de l’ostéopathie pour vous aider à rester calme et concentré pendant vos révisions.

Consultation préventive : 

Trouver un cabinet d'ostéopathie sur Bruxelles près de chez vous

Si vous ressentez des tensions ou des douleurs persistantes, n’hésitez pas à prendre rendez-vous pour une consultation préventive. 

Je serai là pour vous aider à maintenir votre bien-être pendant cette période chargée.

Horaires du cabinet pendant les fêtes : 

Horaires pendant les vacances de Noël – RKJ

Veuillez noter que le cabinet sera ouvert durant la période des fêtes de fin d’année (sauf le 25 décembre 2023 et le 1er janvier 2024).

Je tiens tout particulièrement à vous remercier pour votre confiance tout au long de cette année et à vous souhaiter d’excellentes fêtes de fin d’année. 

Que cette période soit remplie de chaleur, de joie et de moments mémorables avec vos proches.

N’hésitez pas à me contacter pour toute question ou pour prendre rendez-vous. 

Prenez soin de vous!

Frédéric

Pourquoi aller voir son ostéopathe avant le départ en vacances ?

Le travail est presque fini et c’est le début de l’été !

Cette période de l’année magnifique qui rime avec soleil, chaleur, vacances, voyages, plage, mer, piscine, barbecue… ! Bref, c’est une saison particulièrement agréable qui commence.

Évitez les maux et les dysfonctions inutiles et passez des très bonnes vacances.

Alors, voyons ce que vous pourriez faire pour profiter de ce moment tant attendu et d’être au top de votre forme, pensez à consulter un ostéopathe avant le grand départ.

Une séance d’ostéopathie avant les grandes vacances pourrait vous éviter quelques désagréments liés à cette période, pourtant sensée vous détendre. En effet, le corps a besoin de s’habituer à ce nouveau rythme. Voici les raisons pour lesquelles il faut rendre visite à son ostéopathe et ainsi profiter un maximum de l’été.

Cumul du stress, fatigue, surmenage, mal au dos, etc.… libérez votre corps de tous ces tensions pour profiter pleinement de ces vacances tant attendues.


Porter les bagages, supporter le trajet, bronzer confortablement, nager parmi les poissons … Tout un programme !

La décompensation :

Les vacances sont synonymes de repos, de détente et de lâcher prise ce qui, à court terme, peut provoquer des effets indésirables. En effet, le corps relâche les tensions emmagasinées pendant des périodes de stress ou par la fatigue liée à un rythme de travail et cela peut provoquer des douleurs. C’est ce qu’on appelle le phénomène de décompensation. Le corps va compenser les dysfonctions liées au stress et celles-ci vont ressurgir lors de périodes de détente. Pour prévenir et évacuer ces tensions, il est préférable de planifier un rendez-vous chez son ostéopathe avant le départ en vacances.

Le moment tant attendu est enfin arrivé. C’est l’heure de partir en vacances.

Votre seul souci : arriver le plus vite à votre destination dont vous avez tant rêvé durant vos journées de travail interminables. Mais ne nous emballons pas, la téléportation n’est pas encore d’actualité et vous devrez sûrement passer par une étape pas toujours agréable : le trajet.

Conseils pour porter les bagages

Vous avez sûrement dû prendre vos plus beaux vêtements et accessoires pour rayonner sur la plage. Petit problème, votre valise pèse une tonne et vous allez devoir la transporter et la manipuler de nombreuses fois durant votre trajet. Et là, attention, ce n’est pas le moment de se bloquer le dos avant même d’être arrivé.

Les valises à roulettes :

Essayer d’opter pour la valise à roulettes. Vous n’aurez pas à la transporter ce qui limitera d’infliger de lourdes charges à votre corps.

Bien entendu, le moment où il faudra la déposer dans le coffre de la voiture risque bien d’arriver. Pas de panique nous avons la solution :

  1. Écartez les jambes à la même largeur environ que vos épaules.
  2. Accroupissez-vous en maintenant le dos bien droit.
  3. Passer vos mains sous votre bagage.
  4. Redressez-vous avec la force de vos jambes toujours avec le dos aussi droit.

Petite astuce :  Pour déplacer votre valise, ne la portez pas à bout de bras. Vous appliquerez sinon une force sur votre dos proportionnelle à la longueur de votre bras. Tenez-là donc contre vous.

Un sac à dos… sur le dos :

Si vous avez un sac à dos, faites-en sorte que celui-ci ne soit pas placé plus bas que le dos afin de ne pas tirer les épaules en arrière. Évitez de tenir votre sac à dos à la main (quelle idée en même temps, c’est un sac À DOS !), ceci peut déséquilibrer votre corps.

Supporter confortablement le trajet, oui c’est possible…

C’est bon, les bagages sont chargés, c’est enfin l’heure de partir. Que le trajet se fasse en voiture, en bus, en avion ou encore en train, il y a de fortes chances que vous finissiez assis durant de nombreuses heures. Mais alors comment évitez de se lever à l’arrivée tout cassé ?

  • S’asseoir sur le siège avec les deux genoux en face du trottoir ; faites ensuite pivoter le bassin pour se retrouver en position de conduite.
  • Privilégiez une assise ferme pour conduire.
  • Veillez à maintenir les épaules et le dos contre le siège. Les bras ne doivent être relâchés sur le volant (et non tendus).
  • Faites une pause active : marchez et pratiquez quelques exercices simples d’étirement du dos.

Petite astuce pour les cervicales et votre bas du dos, les cousins ergonomiques cervicaux et lombaires seront bien utiles pour des longs trajets.

L’heure d’aller se faire bronzer est arrivée.

Bronzer, oui mais comment ?

Pour les conseils monoï et crème solaire et hydratation, vous vous êtes trompés d’endroit. Cependant, si vous voulez vous allonger sur le sable durant de nombreuses heures sans risquer de se réveiller avec un fâcheux mal de dos, vous êtes bien là où il faut.

Une mauvaise posture prolongée peut être véritablement néfaste pour votre colonne vertébrale.

La position allongée :

Transat, piscine, canapé ou repas qui s’éternisent, pendant les vacances on a plus tendance à être en position allongée ou assise pendant très longtemps. Ce qui est tout à fait bienvenu pour la détente mais qui peut aussi provoquer des maux de dos. C’est là que l’ostéopathe intervient : son action sur certains points de la colonne vertébrale ainsi que sur des organes tels que le foie et l’intestin pourra soulager ces tensions. Il va également vous aider à corriger votre posture et ainsi éviter la réapparition de ces douleurs.

Bronzer sur le dos :

Voici l’une des meilleures positions si ce n’est la meilleure pour bronzer en toute sécurité. En effet, votre poids est réparti sur l’ensemble de votre corps de manière homogène et la position de votre colonne vertébrale est dans son état le plus naturel. Avec un peu de chance, le sable pourra même prendre votre forme !

Il existe cependant quelques aménagements possibles ! N’hésitez pas à mettre un oreiller (ou une serviette de plage roulée) sous vos genoux. Ce détail est important car celui-ci va permettre de diminuer une courbure excessive au niveau lombaire (la cambrure) ce qui dans un même temps permettra de diminuer les tensions musculaires au niveau du bas du dos et la pression exercée sur les disques intervertébraux (petit coussinet entre chaque vertèbre). N’hésitez pas non plus à rajouter un petit coussin (ou serviette roulée) sous la nuque (et non pas sous la tête car ceci risquera de casser la courbure cervicale, ce qui pourra créer des contractures).

Bronzer sur le côté :

Bien que cette position soit plus efficace pour regarder les jolies filles/garçons qui passent en maillot de bain sur la plage que pour bronzer, celle-ci peut être plus intéressante si vous souhaitez faire un petit somme (68% des gens s’endormiraient sur le côté).

Dans cette position, l’objectif ultime est de bien garder toutes les vertèbres de votre colonne vertébrale alignées. Pour ce faire, n’hésitez pas à replier une serviette ou un tee-shirt qui comblera l’espace entre la tête et le sable. Vous pouvez également placer un tee-shirt ou une serviette entre vos genoux. Ceci permettra d’aligner votre colonne avec votre bassin et vos jambes et évitera également le contact os contre os au niveau des genoux.

Bronzer sur le ventre :

Bien que nous comprenions qu’il est particulièrement important pour vous d’être bronzé de manière intégrale (en même temps, on peut comprendre que vous ne souhaitez pas finir comme une Danette saveur vanille chocolat), la position sur le ventre est la plus contraignante pour le corps :

  • Augmentation de la courbure lombaire et donc des tensions en bas du dos,
  • Torsion au niveau cervical ce qui pourra créer une irritation des muscles et des nerfs car le cou et la tête pivotent pour pouvoir respirer,
  • Respiration limitée (cage thoracique écrasée contre le sable).

La pratique du sport :

C’est la période idéale pour entretenir son corps et on est souvent plus motivés pour se lancer dans la pratique d’un sport. En effet, cette saison est particulièrement propice à la natation, au jogging ou au vélo (ou ce que vous voulez), mais attention à vous prémunir contre les douleurs ou les blessures si vous n’en avez pas l’habitude. Pour les éviter, pensez bien à vous étirer et vous échauffer avant quelconque activité sportive, et, très important : commencez en douceur et augmentez l’intensité progressivement, on ne commence pas par un marathon !

Et surtout, pensez à l’hydratation :   

Il est important de bien s’hydrater à cause des températures très élevées que nous pouvons rencontrer pendant nos vacances. Une bonne hydratation maintient notre organisme en bon état pour effectuer toutes nos activités prévues pendant cette période.

Et comme moi aussi, j’aurai besoin de recharger les batteries, je serai en congé du 28 juillet 2023 au 15 août 2023 inclus.

 

Prévoyez à l’avance une consultation chez votre ostéopathe avant partir afin d’éviter les maux et les dysfonctions inutiles et passez des très bonnes vacances.