Pourquoi consulter un ostéopathe aux changements de saison ?

Les bienfaits d’un ostéopathe ne sont plus à démontrer. Un traitement ostéopathique général atténue de nombreux troubles et symptômes. Mais si nous avons tendance à consulter un ostéopathe seulement quand ça va mal, ne devrait-on pas plutôt « prévenir que guérir » ?

Pourquoi consulter un ostéopathe en prévention ? Tout simplement car l’ostéopathie préventive permet d’éviter l’aggravation des soucis de santé. Et si les changements de saison réveillent certains symptômes, notamment de la fatigue, voire du stress, consulter un ostéopathe est-il bénéfique pour conserver dynamisme et vitalité ?

LES BIENFAITS DE L’OSTÉOPATHIE PRÉVENTIVE

Une séance d’ostéopathie peut être aussi bien curative que préventive. En effet, l’ostéopathe s’intéresse à l’ensemble des systèmes du corps humain : appareil locomoteur, système neurologique et neurovégétatif, système cardio-vasculaire, digestif, ORL ou pulmonaire … un traitement ostéopathique prend en compte l’ensemble du corps, pas seulement ses aspects traumatologiques.

N’oublions pas l’aspect psychologique… Le corps et l’esprit ne font qu’un, à la sortie de l’hiver, nous avons tendance à être plus fatigués, plus déprimés, plus stressés… Tout ceci a aussi un retentissement sur la sphère somatique des patients.

Puisque le corps est en perpétuel mouvement, à chaque instant des déséquilibres peuvent s’installer. Inutile alors d’attendre l’apparition d’un traumatisme pour consulter un ostéopathe, au risque d’ancrer des dysfonctions mineures qui donneront naissance à des symptômes bien plus graves.

Prévoir une séance d’ostéopathie en préventif permet ainsi de libérer les tensions pour maintenir un mouvement fluide dans toutes les parties du corps et anticiper l’apparition de douleurs.

Mais pourquoi consulter un ostéopathe aux changements de saison ?
Réponse facile…

CONSULTER UN OSTÉOPATHE AUX CHANGEMENTS DE SAISON

Vous en avez sûrement déjà fait l’expérience : chaque changement de saison sollicite votre organisme et vous bouscule. Changement d’heure, baisse de luminosité, différence de température … Votre corps se met au rythme de la nature et réagit à ces fluctuations.

Comme nous fonctionnons différemment selon la saison, la prise en compte de ces spécificités dans le traitement ostéopathique assure la réussite des séances et prévient des affections saisonnières tels que les rhumes, allergies, blues, fatigue ou stress.

Voyons ce que chaque saison nous réserve et en quoi l’ostéopathie peut agir dessus.

Une séance d’ostéopathie au printemps :

C’est la saison du renouveau, de la renaissance. C’est aussi pour beaucoup la saison des allergies. Période idéale pour engager un bilan ostéopathique complet, une séance chez son ostéopathe pour traiter les symptômes allergiques du printemps prend aussi tout son sens. Par différentes manipulations, l’ostéopathe peut décongestionner le nez ainsi que les zones oculaires ou crâniennes. Des bénéfices non négligeables pour tous ceux qui réagissent au pollen printanier.

ET LES SPORTIFS DANS TOUT ÇA ?

Ostéopathie et sport font souvent bon ménage. Pour les sportifs, l’ostéopathie préventive prend tout son sens. On parle alors moins des saisons naturelles que de saison sportive, mais les bienfaits de l’ostéopathie restent les mêmes.

En début de saison :

Votre corps a été mis au repos pendant la trêve, il est temps de le préparer à la reprise de l’entraînement et des compétitions. Pour prévenir des blessures, l’ostéopathe est le meilleur ami des sportifs.

En fin de saison :

Durant toute la saison sportive, le corps a été sollicité. En fin de saison, chaque choc ou traumatisme subit peut générer compensation et déséquilibre, même infime, qui peuvent être conséquents à long terme. Un bilan ostéopathique s’impose pour vérifier que tout fonctionne avant de mettre l’organisme au repos.

Attention cependant, après une séance d’ostéopathie, il est nécessaire d’offrir du répit à votre corps. Une seule maxime : du repos après l’ostéo ! Ces quelques jours de relâche (mais pas d’arrêt) vont permettre à l’organisme d’intégrer les informations induites par le traitement. Donc, même si ce n’est pas facile pour les addicts du sport, il est primordial de ne pas performer après une consultation chez votre ostéopathe mais bien de pratiquer plus calmement pendant quelques jours.

Pour terminer, rappelons que les désordres de nos différents systèmes peuvent être infimes. S’ils ne se manifestent pas toujours sous forme de symptômes physiques, ils sont pourtant bien présents. Prévoir des séances d’ostéopathie préventive à chaque changement de saison permet alors de rétablir le bon équilibre avant que les dysfonctions n’apparaissent. Consultez votre ostéopathe avant qu’il ne soit trop tard !

Meilleurs voeux

Bonjour à toutes

Bonjour à tous,

Tout d’abord, permettez-moi de vous souhaiter de très bonnes fêtes de fin d’année.
Le cabinet sera ouvert durant les deux semaines de congés scolaires (sauf peut-être un jour ou deux, une petite pause me fera aussi du bien)…

Voici quelques conseils qui pourraient vous être utiles.

Nous sommes en plein hiver et vous n’avez donc pas pu échapper au retour des grands froids…!

Si vous frissonnez, vous pouvez vous en féliciter, c’est que vous êtes homéotherme !

Nous avons cette capacité de maintenir notre température interne, quelle que soit la température extérieure.

Pourquoi est-ce que je frissonne ?

Lorsque vous avez un frisson, votre corps est en train de faire fonctionner les muscles sous votre peau pour réchauffer l’épiderme à cet endroit.

  • Les récepteurs de la température de votre peau (thermorécepteurs périphériques) vont détecter des modifications de la température sur votre peau. Ils sont activés dès que la température ambiante diminue, et ce, dès une baisse de 0,04°C ! Ils sont donc extrêmement sensibles aux variations de la température, à tel point qu’au moindre courant d’air, c’est le grand frisson assuré !
  • La contraction des ces muscles est involontaire et permet de produire de la chaleur. Les contractions sont très brèves et répétées : jusqu’à 12 contractions par seconde ! Cela permet de provoquer une augmentation significative de la chaleur localement sur votre peau.

Le frisson est donc une astuce qu’a trouvé notre organisme pour se réchauffer sans utiliser « la grosse artillerie » que sont le cœur, les gros vaisseaux : ils sont déjà bien occupés à gérer le fonctionnement de nos organes vitaux et en particulier du cerveau. Mais si le frisson ne suffit pas à vous réchauffer, les récepteurs centraux vont mobiliser des moyens plus efficaces mais coûteux en énergie.

Ostéopathie et homéostasie

Vous avez toujours froid, vous avez énormément de mal à vous réchauffer, cela vous fatigue ? Et si vous parliez de votre frisson à votre ostéopathe ?

Il peut s’agir d’une dérégulation de votre système nerveux autonome ou de votre système hormonal. Le système nerveux autonome et le système hormonal ont tous deux un rôle primordial dans le maintien de votre température corporelle, et plus largement de l’homéostasie (lien article).

L’ostéopathie a une action sur ces deux systèmes et permet d’éliminer les tensions ou dysfonctions perturbant leur bon fonctionnement.

  • Les techniques d’ostéopathie crânienne pourront, entre autres, s’attarder sur la régulation hormonale via l’équilibration de la symphyse sphénoïde basilaire et des membranes crâniennes.
  • Pour travailler sur le système nerveux autonome, votre ostéopathe pourra utiliser des techniques vertébrales, viscérales ou crâniennes. Le rôle de l’ostéopathe est, avant tout, de s’assurer de l’équilibre du corps dans sa globalité ; il pourra donc effectuer un travail plus général, sur votre posture par exemple. L’ostéopathe peut donc apporter une réponse adaptée à un éventuel déséquilibre hormonal ou parasympathique. Il effectuera dans un premier temps un interrogatoire complet afin d’éliminer d’autres pathologies (Syndrome de Raynaud, trouble thyroïdien …).

Conseils :

  • Limitez les efforts physiques car le froid demande des efforts supplémentaires à notre organisme et peut potentiellement être responsable de trouble cardio-vasculaires.
  • Limitez votre consommation d’alcool ; ça ne réchauffe pas contrairement à ce que l’on pourrait penser, au contraire l’alcool favorise l’hypothermie.
  • Ce n’est pas la peine de surchauffer votre logement ; pensez à l’aérer régulièrement.
  • Couvrez-vous bien et particulièrement au niveau des extrémités, mains et pieds. Couvrez-vous le nez et la bouche pour respirer moins d’air froid.

Frédéric Dubois

Ostéopathe

Rue Hilaire Parmentier 4A

1440 Wauthier-Braine

Tel : +32  (0) 475 862 832

Email : frederic.dubois.osteo@gmail.com

RDV Wauthier-Braine :

https://progenda.be/calendars/dubois-frederic-osteopathe-wauthier-braine

Ostéopathie en général

Qu’est-ce que l’ostéopathie ?

Connu comme le « thérapeute du mal de dos », l’ostéopathe peut traiter bien plus que les douleurs musculo-squelettiques. Il pourra agir sur les troubles du système cardiovasculaire, digestif, génito-urinaire, neurologique ou encore oto-rhino-laryngologique et pulmonaire. Un champ d’action large qui fait de la pratique de l’ostéopathie une option intéressante que ce soit pour les douleurs aiguës ou chroniques.

L’ostéopathie est une thérapie dite « alternative ». L’ostéopathe après avoir observé votre posture, utilise une palpation fine afin de déceler les tensions ou les déséquilibres qui causent des douleurs ou des malaises, puis fait des manipulations (dites de type structurelles « le crac » ou fonctionnelle « plus soft » afin de rétablir l’équilibre. L’ostéopathie est une thérapie globale comportant ses propres modes de « diagnostic » et de traitement. Elle permet de soigner une grande variété de dysfonctions.

Le corps est composé de différentes parties reliées entre elles. Ainsi des affections physiques ou bien psychologiques peuvent avoir des résonances partout dans le corps. Les mauvaises postures, les antécédents de traumatismes, le stress, etc., ne perturbent pas un seul système (musculosquelettique, digestif, neurologique, vasculaire, hormonal, etc.), mais tout l’organisme. Pour soigner chaque problème, il faut rétablir l’harmonie dans le système musculo-squelettique et dans chacun des autres systèmes.

Dans le langage des ostéopathes, cette harmonie se traduit souvent par les termes mobilité et motilité, la motilité désignant l’ensemble des mouvements propres à un organe ou à un système. Un corps en santé serait doté d’une excellente motilité, non seulement dans ses articulations, mais dans tous les tissus du corps : os, muscles, nerfs, ligaments, tendons, fascias, liquides, etc.

L’une des caractéristiques distinctives de l’ostéopathie est de prendre en compte l’ensemble de la structure du corps et de tous ses mouvements, qu’ils soient larges et puissants ou qu’il s’agisse de fluctuations à peine perceptibles.

Principes fondamentaux de l’ostéopathie

Il en existe 3 :

  • La globalité : le corps humain est une unité fonctionnelle constituée de différentes parties. Une affection dans une partie du corps influence les autres. C’est pourquoi l’ostéopathe manipule parfois des zones éloignées de votre douleur première (sur le diaphragme pour soulager le dos par exemple).
  • La structure gouverne la fonction, c’est-à-dire que les diverses fonctions corporelles interagissent avec la structure du système musculosquelettique.
  • Les troisièmes et quatrièmes principes concernent davantage l’aspect préventif de l’ostéopathie : l’homéostasie. Le corps aurait la capacité de s’auto-réguler et de pouvoir retrouver une dynamique qui éloignerait les douleurs. Associé à une bonne vascularisation artérielle empêchant toutes congestions, le corps possède toutes les cartes pour se soigner ou du moins limiter les affections.

L’ostéopathe ne s’intéresse pas uniquement à un symptôme douloureux, mais considère le patient comme un tout devant être évalué dans son ensemble. Il doit découvrir de façon précise l’origine des tensions et des blocages qui restreignent la mobilité des différents tissus. Les ostéopathes sont donc formés longuement pour acquérir une profonde connaissance des structures corporelles (os, articulations, organes, viscères, muscles, etc.). Nous possédons un grand sens de l’observation, ainsi qu’une extrême finesse du toucher leur permettant de détecter de légères dysfonctions ou des mouvements particulièrement subtils. Bien que le terme ostéopathie, de par le préfixe grec « osteo » signifiant « os », puisse laisser penser que l’ostéopathe s’intéresse uniquement aux os, cette discipline concerne également les muscles,

Les bienfaits de l’ostéopathie

L’ostéopathie en traitement

L’ostéopathie est reconnue pour sa capacité à soulager les affections et les troubles du système musculosquelettique, dont le mal de dos prend une large partie. Selon une recherche menée auprès de 3 000 ostéopathes américains, plus de la moitié de leurs traitements y sont reliés.
Il s’agit à la fois de problèmes aigus comme les entorses, les blessures sportives ; ou chroniques comme les hernies discales, les lombalgies, les douleurs articulaires, les douleurs périnatales, les scolioses et les tendinites. La fasciste plantaire, l’épine de Lenoir, les troubles musculosquelettiques (TMS) causés par les postures de travail (travail prolongé à l’ordinateur par exemple), et le syndrome du canal carpien sont également traités par les ostéopathes.

Selon les praticiens, l’approche serait aussi en mesure d’intervenir sur plusieurs autres systèmes, ce qui lui permettrait également de soulager ou de soigner les affections suivantes :

  • Les troubles circulatoires des membres inférieurs, les hémorroïdes, la congestion veineuse, les palpitations, etc.
  • Les flatulences, la constipation, l’acidité gastrique, les troubles hépatobiliaires, etc.
  • Les douleurs et dysfonctions gynécologiques, les cystites, la stérilité fonctionnelle, l’énurésie, etc.
  • L’asthme, les otites moyennes (une manipulation permettrait de drainer l’oreille moyenne), les rhinites, les sinusites, les vertiges, les migraines, les bourdonnements, etc.
  • Accompagnement d’états dépressifs, le stress, l’anxiété, certains troubles du sommeil, etc.

L’ostéopathie en prévention

Depuis quelques années, l’approche met de plus en plus l’accent sur la prévention, en particulier au moment de la grossesse. L’ostéopathie peut traiter certains problèmes fonctionnels de la grossesse, comme les douleurs articulaires, les douleurs lombaires et les problèmes de digestion. Afin de faciliter le déroulement de l’accouchement, l’ostéopathe peut vérifier aussi la mobilité du bassin et de l’axe vertébral de la femme enceinte. Une étude de cohorte publiée en 2003 fait valoir que le traitement ostéopathique peut réduire les complications liées à l’accouchement.
Toujours dans un contexte de prévention, on recommande également que les nouveau-nés voient l’ostéopathe afin de réaliser un examen dans les semaines qui suivent leur naissance. On pourra corriger des traumatismes causés par l’accouchement, qui pourraient influer sur la mobilité des jonctions des os du crâne et occasionner des troubles fonctionnels ultérieurs.

Un champ d’action large

Bien que la recherche scientifique n’ait pas encore pu tout prouver, l’ostéopathie possède une large palette d’intervention. De plus, les revues systématiques, les méta-analyses et même parfois les essais cliniques évaluent souvent les effets de l’ostéopathie et de la chiropratique conjointement, sous le terme de manipulation rachidienne (spinale manipulation). Les données probantes liées à chacune de ces approches sont donc régulièrement confondues.

Contribuer au soulagement des maux de dos, en particulier la lombalgie

De nombreux articles, dont quelques revues systématiques, ont été publiés concernant le soulagement des maux de dos, en particulier la lombalgie, à l’aide de l’ostéopathie. Une revue systématique jumelée à une méta-analyse des essais cliniques aléatoires a conclu que cette approche réduit la douleur plus efficacement qu’un traitement placebo. En outre, on y fait état de plusieurs études au cours desquelles l’ostéopathie s’est avérée plus efficace que les traitements classiques.
De plus, il semble que cet effet serait bénéfique à court comme à moyen terme (les effets ayant duré au-delà de 3 mois). Enfin, cette diminution de la douleur serait comparable à celle obtenue grâce à certains médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), sans les effets secondaires associés à ces derniers. L’ostéopathie pourrait donc constituer une solution alternative solide aux médicaments pour les personnes atteintes de douleurs lombaires aiguës, et possiblement pour les douleurs chroniques.

Soulager la douleur

Quelques études font état des effets positifs de l’ostéopathie dans le soulagement de la douleur aiguë ou chronique. À titre d’exemple, les résultats d’un essai clinique aléatoire, réalisé auprès de 58 patients souffrant de douleur au cou depuis moins de 3 semaines, révèlent que cette approche pourrait être aussi efficace qu’un analgésique reconnu pour traiter la douleur musculosquelettique aiguë.
Autre exemple, une étude clinique a évalué la douleur chronique au cou chez 41 patients. On a observé une diminution de l’intensité de la douleur dans le groupe sous ostéopathie, comparativement au groupe placebo, après 10 semaines de traitements. Les auteurs soulignent que ces changements engendraient un effet positif sur la qualité de vie des participants.

Contribuer à la diminution de certains symptômes liés à l’asthme

D’après quelques études, l’ostéopathie pourrait avoir des effets bénéfiques dans le traitement de l’asthme. Les résultats d’un essai clinique aléatoire réalisé auprès de 140 enfants âgés de 5 ans à 17 ans laissent penser que, comparé à une procédure simulée, le traitement ostéopathique a occasionné une plus grande amélioration du débit expiratoire de pointe (vitesse maximale à laquelle l’air peut être expiré des poumons au cours d’une expiration forcée). Toutefois, le manque d’études rigoureuses ne permet pas, pour l’instant, de conclure sur l’efficacité de l’ostéopathie ni d’aucune autre thérapie manuelle dans le traitement de l’asthme.

Retrouver de la mobilité à la suite d’interventions chirurgicales

Les cicatrices chirurgicales peuvent parfois créer des adhérences à l’origine de douleurs que l’ostéopathe serait en mesure de soulager.
Les patientes opérées d’un cancer du sein (par tumorectomie ou mastectomie) retrouveraient de la mobilité à l’épaule après des manipulations ostéopathiques.

Soulager la sphère céphalique et ORL

L’ostéopathie semblerait pouvoir soulager certains maux de tête dus à des blocages au niveau du cou et à des raideurs des aponévroses du crâne. Ces troubles empêcheraient une bonne vascularisation causant ces affections. Des résultats sembleraient également être présents dans certains cas de vertiges et d’acouphènes (hors atteintes tumorales, et organiques).

La sphère intestinale

Il semblerait que l’ostéopathie puisse agir également en cas de troubles fonctionnels de l’intestin comme par exemple en cas de syndrome du côlon irritable, constipation, ballonnements…

La sphère pelvienne

Certaines affections gynécologiques bénignes telles que des règles douloureuses pourraient être également soulagées.

Mise au point : en aucun cas l’ostéopathie ne prétend et ne peut guérir les maladies dégénératives (cancer, sida, sclérose en plaques, etc.), les maladies génétiques (fibrose kystique, myopathie congénitale, etc.) ou les maladies infectieuses (tuberculose, tétanos, etc.).

En pratique : le métier d’ostéopathe

L’ostéopathe

Il peut être ostéopathe D.O. exclusivement, ou bien issu d’une formation médicale. Il doit avoir étudié dans une école dont la formation est reconnue par le Ministère de la Santé. La qualité première d’un ostéopathe doit être l’écoute. Il doit être attentif à vos douleurs, et s’adapter à votre état. Sa palpation doit être fine et douce.

Des manipulations variées et extrêmement précises

Les manipulations fonctionnelles permettent au thérapeute, avec l’aide du sujet, de mobiliser les tissus (muscles, articulations, liquides, membranes, etc.) et d’induire un état de relâchement suffisant pour permettre l’autocorrection d’une lésion (terme pour expliquer une perte de mobilité/motilité). On pourrait dire que ces manipulations « accompagnent » la lésion.

Les manipulations structurelles demandent d’appliquer une certaine impulsion sur une structure, cette fois pour « s’opposer » à la lésion (pour retrouver de la mobilité). Parfois désagréables, mais pas douloureuses, elles peuvent provoquer un craquement (aucunement gage de réussite de la manipulation).

Les manipulations viscérales ont pour objectif de redonner le maximum de motilité aux viscères (intestin, foie, rate, poumon, etc.). Ceux-ci seraient en lien avec certains symptômes de troubles fonctionnels.

Les manipulations crâniennes sont très subtiles et pourraient ressembler à une simple imposition des mains. En réalité, il s’agit de très légers mouvements qui permettraient de rétablir la délicate mobilité des os du crâne et d’agir sur le mouvement respiratoire primaire. Ces manipulations ont été conçues au début du XXe siècle par l’ostéopathe américain William G. Sutherland. S’en inspirant, le Dr John E. Upledger a mis au point, dans les années 1970, une technique spécialisée, la thérapie craniosacrale. Celle-ci s’attache exclusivement au fluide céphalo-rachidien et aux membranes qui entourent et protègent le cerveau et la moelle épinière.

Mentionnons également l’existence de l’ostéopathie aquatique qui a recours à des manipulations classiques, mais pratiquées dans une piscine chauffée. Elles favorisent une plus grande détente, une meilleure réceptivité du corps (qui est soutenu par de petits flotteurs) et facilitent l’accès aux mémoires émotionnelles.

L’ostéopathie se pratique désormais aussi sur les animaux (autant les animaux de ferme que domestiques), un médecin vétérinaire pouvant avoir une spécialité en ostéopathie vétérinaire.

Déroulé d’une séance

L’ostéopathie s’ajuste en fonction de chaque patient. Afin de déterminer le type de votre douleur, sa localisation et sa fréquence, l’ostéopathe procède à une anamnèse en vous posant des questions. Puis il passe à une observation en sous-vêtement afin de comprendre votre posture. Par des tests de mobilité/motilité, il localise les zones de « lésions » et par une palpation il détermine la qualité tissulaire (chaleur, peau indurée…). Une fois l’origine des douleurs déterminée, il passe au traitement. Les traitements ne seront pas les mêmes pour un enfant ou un sportif, une personne anxieuse ou un accidenté, etc.
Une séance en ostéopathie dure généralement de 45 à 60 minutes. Selon le cas, le sujet demeure habillé ou en sous-vêtements. Il peut être couché (dos, ventre, côté), assis ou debout, parfois dans des postures inhabituelles. Il pourra avoir l’impression d’être « tordu dans tous les sens » ou, au contraire, à peine ressentir les mouvements lents et de petite amplitude du praticien.
En moyenne, un traitement peut nécessiter plusieurs séances (de 2 à 3) espacées de 1 à 3 semaines. Parfois, une seule consultation suffit et parfois davantage. Après la consultation, il n’est pas rare de ressentir des courbatures. Selon votre motif, il arrive que l’ostéopathe donne des exercices à poursuivre à la maison.
De plus en plus de mutuelles remboursent les consultations d’ostéopathie (cette dernière n’étant pas prise en charge par la Sécurité Sociale).

Contre-indications de l’ostéopathie

Bien que l’ostéopathie possède un large champ d’action, il existe néanmoins des contre-indications au traitement ostéopathique. La liste suivante n’est pas exhaustive.
Contre-indications totales : devant tout processus infectieux, devant de la fièvre, s’il existe une poussée inflammatoire, une inflammation, devant tout processus tumoral bénin ou malin, devant une maladie neurologique (telle que le syndrome de la queue-de-cheval par exemple).
Contre-indications relatives : hernies inguinales ou crurales, hernie discale…

Rentrée sportive : pensez à l’ostéopathie!

Septembre est arrivé, c’est l’heure de la rentrée ! Avec la reprise du boulot ou de l’école, il est aussi l’heure pour nombre d’entre nous de reprendre une activité sportive. L’été et les vacances ont été propices au repos, aux petits excès et ont laissé peu de temps pour pratiquer du sport. Alors avant de vous relancer dans une nouvelle activité, pourquoi ne pas penser à faire un bilan chez votre ostéopathe ?

Pourquoi consulter votre ostéopathe en prévention ?

L’ostéopathie est bien connue pour soulager divers maux (douleurs de dos, troubles digestifs, maux de tête..) mais il faut savoir qu’elle a un grand rôle à jouer également en prévention.

En effet, en vacances vous avez pu prendre des mauvaises postures ou faire des petites chutes qui sont passées inaperçues sur le moment. Mais il faut savoir que n’importe quel traumatisme aussi infime soit-il laisse des traces (tensions, dysfonctions) dans les tissus. Votre corps arrive très bien à gérer ces petits dysfonctionnements au quotidien. Malheureusement, lorsque ceux-ci s’accumulent il devient plus difficile de vivre avec et bien souvent des douleurs commencent à apparaître.

De plus, lors d’une pause sportive (plus ou moins étendue) vos muscles se relâchent, votre corps se met au repos, il devient plus fragile. Avec la rentrée, le rythme s’accélère et votre corps va être sollicité de façon plus intensive. C’est là que le risque de blessure augmente.

Que fait l’ostéopathe ?

Lors d’un bilan ostéopathique le concept de globalité du corps prend toute son importance. En effet, votre ostéopathe va devoir effectuer un “scan” complet afin rééquilibrer les différentes tensions qui se sont accumulées au cours de ces derniers mois , voire de ces dernières années. Pour cela il a également besoin de connaître votre histoire et vos antécédents. Il vous posera des questions sur votre travail, vos habitudes alimentaires, sportives mais aussi sur les différents traumatismes auxquels vous avez fait face (chutes, accidents, opérations…).

L’ostéopathe va ensuite tester la mobilité de vos articulations, vos muscles mais aussi de vos viscères (organes digestifs, respiratoires..) et de votre crâne. Certaines dysfonctions peuvent être indolores sur le moment mais pourraient se réveiller à la reprise de l’activité sportive. Une séance d’ostéopathie préparera donc votre corps aux différents exercices demandés et aidera à prévenir la blessure.

Si vous pratiquez la même activité physique depuis plusieurs années, vous pouvez décrire les mouvements que vous réalisez au quotidien afin que votre ostéopathe détermine les structures qui interviennent majoritairement. Il pourra s’assurer de leur bonne mobilité tout en restant dans le concept de globalité bien sûr !

Quelques conseils pour bien préparer sa rentrée sportive

Après votre bilan chez l’ostéopathe, respecter quelques conseils permet de prévenir le risque de blessure.

Tout d’abord il faut savoir que le corps continue à réagir et à assimiler le traitement ostéopathique pendant 2-3 jours après celui-ci. Pendant ce laps de temps le corps est plus fragile, il est donc important de le mettre au repos. Vous pouvez continuer vos activités quotidiennes, mais évitez les ports de charges, les mouvements de torsion et bien sûr ne reprenez pas le sport de suite !

Ensuite faites une reprise du sport en douceur:

  • Pensez à bien vous échauffer avant l’activité. Prenez quelques minutes pour faire de petits étirements ou un petit footing tranquillement.
  • Hydratez-vous tout au long de l’exercice (avant, pendant et après) par petites gorgées régulières.
  • Après l’effort, pensez à vous étirer. Pour rappel un étirement ne doit jamais être douloureux, ni réalisé par à-coups. Quand vous êtes en position et que vous sentez une tension, maintenez celle-ci environ 20 à 30 secondes.
  • Augmentez le rythme et l’intensité des séances progressivement. C’est important d’écouter son corps. Donc si vous sentez des tensions ou des douleurs inhabituelles, reportez votre entraînement à plus tard et adaptez celui-ci.
  • Vous pouvez réaliser des séances d’étirements plus profonds une fois par semaine à distance des entraînements. Prenez une vingtaine de minutes pour étirer membres supérieurs/inférieurs, dos, bassin, abdo. Mais toujours en douceur et sans à-coups! Cela permet aussi d’améliorer sa souplesse et donc de diminuer le risque de blessure musculaire.

Septembre arrive, synonyme de rentrée scolaire, de retour au travail ou encore de bonnes résolutions professionnelles.
Mais pour beaucoup d’entre nous, septembre rime aussi avec reprise d’une activité sportive.
On le sait, l’été est propice au repos, au farniente et à différents excès pour la plupart, même si certains courageux ont suivi les précieux conseils propres à l’exercice d’une activité physique estivale.
Entre deux apéros sur la plage, le barbecue chez le voisin et les feux d’artifices, l’été laisse souvent peu de temps pour une activité sportive intense. C’est pourquoi il convient de préparer avec soin votre rentrée sportive. Votre ostéopathe peut vous aider en ce sens.
Avant toute chose, il convient de comprendre qu’au-delà d’un soin en cas de blessure, l’ostéopathe peut intervenir sur votre pratique sportive : en préparant votre corps à l’effort, en lui permettant une meilleure récupération ou encore en l’optimisant afin de l’aider à se surpasser.

Comment l’ostéopathe peut-il aider le sportif novice ou expérimenté dans sa reprise ?

Pour répondre à cette question je vous propose une métaphore simple et facile à comprendre :
Si vous comparez le corps humain à une automobile, tout le monde sait que le moteur d’une voiture nécessite un entretien pour fournir toutes ses performances. Votre voiture peut vous emmener d’un point A à un point B, et avec un moteur réglé et entretenu correctement, elle le fera en consommant moins de carburant, plus longtemps dans le temps, avec plus de confort, et s’il s’agit d’un véhicule de course plus vite.
En revanche, si vous partez « pied au plancher » après l’avoir longuement laissé dans un hangar, votre véhicule va rapidement s’abîmer et ne donnera pas le meilleur de lui-même sans un bon entretien et une bonne révision.

Dans cette métaphore, on peut comparer le corps humain au moteur. L’ostéopathe peut vous aider dans cet entretien et cette optimisation du corps pour reprendre une activité sportive en toute confiance et dans les meilleures conditions possibles.

Comment votre ostéopathe peut-il vous aider ?

Comme nous l’avons déjà dit, l’été a, pour beaucoup, marqué une coupure dans la pratique sportive. On ne s’en souvient plus, mais les efforts de l’année passée et les traumatismes infligés au corps lui ont demandé de s’adapter, et de faire avec tous ces petits défauts pour continuer d’avancer.

À travers un bilan ostéopathique, votre ostéopathe pourra voir de manière globale ce qui peut être modifié, amélioré et optimisé pour remédier à cela. Il préparera ainsi votre corps aux types d’exercices demandés.
Chaque sport sollicitant des zones particulières, plus vous décrirez vos mouvements à votre praticien, plus il pourra vérifier les structures intervenantes. Sachant toutefois que l’approche reste globale pour intervenir sur l’organisme et le corps dans son ensemble. Il s’agit d’une consultation préventive qui permettra au sportif de revenir à son meilleur niveau avec plus de confort et avec « une machine révisée et contrôlée ».

Dans ce sens, l’ostéopathe évaluera à travers différents tests l’état global de votre corps, l’impact de vos lésions antérieures sur celui-ci. Le cas échéant, s’il le peut, il interviendra pour redonner une meilleure mobilité aux différentes structures dans leur globalité.
En effet, votre corps détient une capacité d’adaptation qui lui permet de s’accoutumer à une mauvaise posture, un mauvais mouvement ou autre. Mais cette capacité a ses limites, et si on la pousse trop loin, on s’oriente vers la blessure. C’est dans ce sens que votre ostéopathe cherchera à redonner à votre corps et à ses structures des positions que l’on pourrait qualifier de « position d’origine ».

Consultation ostéopathique avant reprise sportive, mais pour qui ?

Le sportif novice

Il est souvent non conscient de l’état de fatigue et des microtraumatismes infligés à son corps. Le novice trouvera un intérêt particulier à une séance de pré-saison pour comprendre son corps, et se remettre d’appoint avant un départ vers une pratique sportive occasionnelle.

Le sportif habitué/de haut niveau

Le sportif habitué est plus conscient de son corps. Il pourra, avec son ostéopathe, rectifier et soigner les microtraumatismes, et lui parler pour adapter ces mouvements et sa gestuelle sportive, afin d’optimiser son corps à la performance.

En conclusion, que vous soyez sportif invétéré ou si vous avez pris la bonne résolution de vous mettre au sport cette année, n’hésitez plus et venez consulter votre ostéopathe. Il saura vous donner les bons conseils et vous préparera avec soin à cette reprise sportive.

Alors pensez bien au dicton “mieux vaut prévenir que guérir” et venez faire votre bilan de rentrée chez votre ostéopathe!

L’ostéopathie en entreprise

Introduction

L’ostéopathie est une médecine manuelle préventive ayant pour but de redonner de la mobilité à des zones du corps qui en possèdent moins et de ce fait, soulager les douleurs ou de faire en sorte qu’il n’y en ait jamais. Il pourra agir avec des techniques la plupart du temps douces sur les articulations, les muscles, les ligaments (…) et a la possibilité de prendre une large gamme de motifs de consultations en charges, comme :

  • Les douleurs traumatiques.
  • Les troubles musculo-squelettiques (ou TMS) induits par l’activité professionnelle.
  • Les douleurs aiguës.
  • Les douleurs chroniques.
  • Certains cas de stress au travail.
  • Bilans préventifs.

L’ostéopathe apportera aussi par sa compréhension du problème, des conseils adaptés à chacun pour que chaque patient puisse lui-même améliorer sa qualité de vie et sa santé. Plusieurs articles retracent les bienfaits de l’ostéopathie en entreprise et son efficacité sur le bien être des employés. Il en existe également démontrant les diminutions de l’absentéisme et du nombre d’arrêts de travail.

Les Journées perdues

Dans une vision globale du monde de l’entreprise, nous remarquons qu’il y a en moyenne 3 journées perdues par employé et par an en ce qui concerne les accidents de travail. Cette moyenne peut augmenter jusqu’à 5,5 journées par employé. Sans compter les arrêts de travail simples.

Depuis 2013, le nombre d’accidents de travail et de jours perdus ne cesse de croître.

Rôle de l’Ostéopathie

Sur ce simple aspect l’ostéopathie peut :

  • Améliorer la santé globale du patient, et donc sa qualité de vie au travail.
  • Diminuer ou faire disparaitre les douleurs existantes, laissant prédire une forte diminution des risques d’arrêt de travail ou d’accident de travail ayant pour origine la manutention.
  • Améliorer les capacités du corps à s’auto-guérir, permettant en cas d’arrêt de travail, une diminution de sa durée, limitant donc les impacts économiques.
  • Apporter des conseils durant les consultations, propres à chacun et permettant une automédication (par des étirements, échauffements, etc…).
  • Être disponible en cas de besoin, pour des questionnements divers et variés.
  • Mettre en place de consultations « d’urgence » en cas de douleur aiguë ou invalidante sur le temps de travail.

Les arrêts de travail

Au moins 90% des accidents de travail entrainent des arrêts de plus de 4 jours consécutifs. Les répercussions pour l’entreprise sont d’ordre:

  • Productif sur une période prolongée.
  • Financier par les indemnités à verser à l’employé et par son remplacement temporaire.

L’ostéopathie sur ces différents points pourra :

  • Apporter pour chaque collaborateur un suivi personnel de ses problèmes en prenant en compte ses antécédents.
  • Servir à potentialiser la productivité et le bien-être psychologique des collaborateurs du fait de la diminution des douleurs.
  • Effectuer des consultations au début de l’arrêt de travail pour traiter la cause au plus vite et éviter les arrêts de travail à rallonge.

Quelques chiffres supplémentaires

Quand on s’intéresse plus précisément aux arrêts de travail, nous remarquons que 53% sont dus à de la manutention, donc à des troubles musculo squelettiques (TMS) qui sont le domaine de prédilection de l’ostéopathe.

Les TMS sont des troubles de l’appareil locomoteur touchant les articulations, les muscles et les tendons et qui ont pour cause l’activité professionnelle.

Les TMS sont des troubles de l’appareil locomoteur touchant les articulations, les muscles et les tendons et qui ont pour cause l’activité professionnelle. Nous pourrions penser que par leur connaissance du métier, les CDI seraient moins touchés, mais ils représentent pourtant 3/4 des accidents.

Aucune tranche d’âge n’est épargnée et sont majoritairement touchés les jeunes travailleurs de 20-25 ans et les employés d’expérience séniors avec un pic pour les 40-50 ans.

Rôle de l’ostéopathie

L’ostéopathie pourra ainsi:

  • Permettre de mettre en place une dynamique préventive dans la réalisation de certains gestes ou certaines postures ainsi que le développement de routines articulaires et musculaires .
  • Permettre une analyse des potentiels soucis dans l’ergonomie dans le but de diminuer les risques liés à l’activité professionnelle.
  • Permettre un gain économique non négligeable englobant tous les apports possibles dans chaque secteur d’activité.

Ci dessous une liste non exhaustive de ce que pourrait encore apporter l’ostéopathie à votre entreprise:

  • Diminution de l’absentéisme.
  • Diminution du temps de gestion du personnel.
  • Fidélisation des salariés et donc diminution du turn-over.
  • Amélioration du climat social.
  • Reconnaissance du salarié non liée à la rémunération.
  • Renforcement de l’attractivité de l’entreprise.
  • Amélioration de l’image extérieure de l’entreprise.

Aspect financier

Pour finir par un aspect plus économique, on estime qu’une entreprise moyenne de 100 salariés perd plus de 21 000 euros par an rien que pour les accidents de travail (sans prendre en compte les indemnités, remplacements, pertes de productivité).

Rôle de l’ostéopathie

L’apport de l’ostéopathie et sa vision globale, permettrait sur le moyen terme une diminution du taux AT/MP (se reférer ci dessus) calculé annuellement. Cela profiterait à l’entreprise par la diminution de plusieurs pourcents et ainsi, l’économie de plusieurs centaines de milliers d’euros. Ceci ne sera possible qu’avec un suivi régulier, méthodique et en étroite relation avec les différents pôles de prévention et de sécurité.

Comment procéder ?

Le terme bilan décrit le fait que l’ostéopathe voit un collaborateur X fois sur une période donnée pour assurer un suivi régulier et préventif à son égard. A l’extérieur, un bilan ostéopathique se réalise tous les 4 à 6 mois.

Selon les contraintes subies par les employés de chaque convention, les besoins préventifs des collaborateurs peuvent être estimés à un bilan tous les 3 mois (maximum) offrant la possibilité de travailler avec une population allant de 350 à 460 collaborateurs approximativement. (Pour un seul ostéopathe à plein temps)


Gardons à l’esprit que ceci est calculé sur une base d’accidents de travail et maladies professionnelles sans prendre en compte les arrêts de travail ainsi que les pertes internes quant à la productivité, aux charges médicales, ainsi qu’à la diminution des performances dues aux douleurs avant ou après la période d’arrêt.


Tout ceci pouvant encore fortement alourdir les pertes économiques de l’entreprise.
L’apport de l’ostéopathie en entreprise s’avère donc essentielle dans une démarche compétitive entre les différentes entreprises, et son apport est sans doute une des clés de leur croissance.

Ostéopathie et rentrée scolaire

L’heure de la rentrée des classes a sonné !

Fini le rythme décontracté de l’été, nos enfants  retrouvent  le chemin de l’école ! Comme chaque année, le mois de septembre s’accompagne de nombreux changements : biologiques, physiques, émotionnels….  qui peuvent entraîner douleurs, fatigue, tensions …. Il est fréquent que je reçoive des enfants à l’automne qui me consultent pour des douleurs  de ventre, des maux de tête, du stress, des difficultés à l’endormissement…. mais aussi pour des douleurs de dos !

« Chaque année, au moment de la rentrée des classes, ressurgit le problème des cartables trop lourds. Malgré la directive du Ministère de l’Education de limiter à 10% du poids de l’enfant le poids du cartable, celui-ci, notamment chez les collégiens, dépasse régulièrement le poids admissible. Les parents d’élèves, les professionnels de santé ont beau alerter et s’alarmer, les choses ne changent pas. Quelques semaines après la rentrée les enfants peuvent se plaindre de douleurs vertébrales, musculaires, parfois de maux de tête et souvent de fatigue. Une solution pour les aider : l’ostéopathie.

Une séance au moment de la rentrée, en prévention, c’est la garantie que votre enfant pourra commencer son année scolaire dos équilibré et apte à subir les contraintes de la vie quotidienne des élèves. C’est aussi le moment de faire un bilan complet pour la pratique des activités sportives. L’ostéopathe, après un diagnostic précis, libèrera, par des gestes doux et adaptés, les tensions articulaires, musculaires, ligamentaires accumulées par l’enfant au cours des mois précédents. Il redonnera mobilité et liberté aux tissus du corps et lui permettra une meilleure adaptabilité. Aller voir un ostéopathe au début de l’année scolaire c’est donner à son enfant les meilleures chances de passer l’année sans douleur.

Bien que les enfants aient des tissus souples et adaptables, plus des 2/3 d’entre eux, âgés de 10 à 15 ans se plaignent de douleurs vertébrales. Les cartables trop lourds, les rythmes scolaires soutenus, le stress, les troubles de la croissance, les traumatismes de la vie courante et du sport en sont principalement la cause. L’ostéopathie guérit et prévient ces troubles. Parents, à la rentrée ayez le bon réflexe : prenez rendez-vous chez l’ostéopathe. »

En septembre le rythme des enfants est bousculé mais celui des parents aussi !!

En septembre et en octobre, je reçois au cabinet beaucoup de patients avec des douleurs de dos, des problèmes digestifs, des maux de tête, du stress…

Ces pathologies  saisonnières s’expliquent facilement.

Pendant les vacances, en général, le mental se relâche mais le corps, lui, reste très sollicité car nous changeons nos positions habituelles (nous bricolons, nous jardinons, nous pratiquons du sport, nous faisons beaucoup de voiture, nous changeons de literie…) nous avons donc plus de chance de nous faire mal au dos.

Arrive alors septembre, le rythme estival décontracté se transforme en une course folle : le réveil, le retour au travail, la rentrée scolaire, en un mot : le retour à la vie quotidienne. Se réadapter à un rythme peut donc entrainer des symptômes comme des douleurs de dos, des douleurs abdominales, des maux de tête, du stress… Votre corps à cette période de l’année est donc mis à l’épreuve aussi bien physiquement que psychologiquement.

A cela s’ajoute le changement de saison : pour de nombreuses personnes les douleurs de dos augmentent à l’automne (baisse des températures et variation de la pression atmosphérique).

En faisant une consultation d’ostéopathie, il est possible de prévenir ces symptômes tout simplement en rééquilibrant le corps.

Mon but en ostéopathie est de faire retrouver une harmonie du corps et de l’esprit de mon patient. En levant les compensations on évite donc qu’au moindre stress ou au moindre effort une douleur apparaisse.

Quels sont les bons réflexes avant la rentée scolaire ?

Conseils pour améliorer la mémoire de votre enfant

Une bonne mémorisation est la base de tout bon apprentissage. Il y a différents moyens de la travailler et à chacun de trouver sa méthode de travail. Néanmoins, un certains nombre d’éléments sont indispensables, en préalable ; ils s’organisent autour de trois piliers : une bonne alimentation, un bon sommeil et la répétition :

  • l’alimentation : un régime varié et équilibré est indispensable au bon fonctionnement du cerveau. Un enfant carencé en certaines substances comme le magnésium, certaines vitamines ou certains acides gras omégas 3, verra ses capacités d’attention et de concentration diminuer et inévitablement sa mémoire en sera aussi atteinte. Une mauvaise alimentation nuira aussi à de nombreux autres mécanismes du corps, y compris le second pilier d’une bonne mémoire, le sommeil.
  • le sommeil : il doit être de bonne qualité et de durée suffisante. En effet, c’est pendant la nuit que notre cerveau trie et stocke les informations reçues pendant la journée et récupère des activités physiques. Si le sommeil n’est pas assez réparateur (insomnies, problèmes de digestion, stress, tensions musculaires liées ou non à la croissance, etc.., les causes peuvent être multiples), les capacités intellectuelles et physiques de l’enfant seront atteintes, menant à des difficultés scolaires et des risques de blessures lors des activités physiques. De plus, le rythme de sommeil est dicté par la glande pinéale qui règle tous nos rythmes biologiques. Pour qu’elle fonctionne normalement et que le sommeil soit optimal, il faut que les horaires de coucher et de lever (ou au moins un des deux) varient le moins possible. En effet, casser le rythme de sommeil est une des choses les plus fatigantes pour le corps.
  • la répétition : tous les enseignant le disent, « enseigner, c’est répéter ». Mieux vaut des petites révisions régulières qu’une grosse révision occasionnelle. Consacrer tous les jours un petit moment à travailler les cours de la journée et du lendemain renforce la mémoire. Le fait d’y mettre de la régularité et d’adopter un « rythme » (comme pour le sommeil ou les repas ou la course) rend le processus plus efficace.

Stress et réussite scolaire de votre enfant

Quand nous parlons de stress, nous ne parlons pas seulement du stress causé par les cours, les examens et la pression des résultats scolaires, mais aussi du stress social, de la relation professeur-élève et de la situation familiale.

Nous parlons des enfants et des adolescents, donc les origines du stress peuvent prendre des formes variées. Toujours est-il que si un ou une élève se trouve dans une situation scolaire, sociale ou familiale lui causant inquiétude et préoccupation, il sera moins efficace dans ses études, pourra se renfermer sur lui-même, voire faire une dépression.

Ce facteur est important à prendre en compte car, à notre époque, on observe des cas de plus en plus d’hyperactifs, hyper sensibles, de surdoués et autres syndromes souvent mal compris et souvent non repérés par les professeurs et les parents.

Les enfants sujets à ces situations ont un développement psychique et émotionnel différent de celui des autres enfants et se retrouvent dans un système scolaire auquel ils ne sont pas adaptés. Ces enfants pourront souvent se retrouver en échec scolaire, avoir des difficultés sociales avec leurs camarades et avoir de mauvaises relations avec les professeurs souvent incapables de s’adapter de façon appropriée en raison de leur manque de connaissance de ces phénomènes.

Il est donc important pour un parent de laisser s’exprimer ses enfants sur leurs difficultés et, le cas échéant, de les emmener voir un professionnel compétent qui sera capable de les aider dans leur développement en prenant en compte leur différences pouvant se révéler un avantage pour eux la où il est, en général, vécu comme un handicap car ils se sentent différents des autres et ont des difficultés à s’intégrer.

Par ailleurs, un stress constant aura des effets néfastes dans beaucoup de domaines essentiels à a une bonne réussite scolaire (sommeil, appétit, fatigue, mémoire, motivation, système immunitaire, etc..).

L’activité physique pour votre enfant

Une activité physique régulière est essentielle pour les jeunes en plein développement. Cela les aidera à développer leurs os, leurs muscles mais aussi leur cerveau et leur mémoire, renforce le système immunitaire, le cœur, la coordination ainsi que leur équilibre. Cela les aide aussi à développer des qualités comme l’entraide, l’esprit d’équipe ainsi que la confiance en soi. Cependant, il n’est pas bon de pratiquer des sports à outrance, surtout dans les périodes de forte croissance où les os grandissent plus vite que les muscles, cela pouvant créer des douleurs voire être cause de blessure dans les moments de fatigue. Il y a d’autres moments dans le parcours de santé où le corps sera déstabilisé dans son équilibre et où cela augmentera les risques de blessures notamment pendant une pratique sportive .

  • Commencer à porter des lunettes ou changer de correction de lunettes : les yeux étant une source d’information pour la posture et l’équilibration, une perturbation dans son fonctionnement enverra des informations erronées au cerveau le temps de s’adapter aux nouvelles lunettes.
  • La pose d’un appareil dentaire : cela va contraindre le crâne et modifier la tension dans les muscles de la mâchoire et du cou, essentiels dans la posture. De plus, cela va modifier l’occlusion dentaire (d’autant plus si des dents sont enlevées) ce qui aura de fortes répercussions posturales et sur l’équilibration.
  • Le port ou le changement de semelles orthopédiques : comme pour les lunettes, si l’on modifie les informations fournies au cerveau par les entrées posturales (yeux, plante des pieds et occlusion dentaire), il faudra un certain temps au corps pour s’habituer à la nouvelle configuration.
  • A la suite d’une opération ou d’une blessure : Il faudra faire attention aux adhérences tissulaires pouvant occasionner une modification dans la gestuelle, notamment au niveau des membres inférieurs sur lesquels nous nous appuyons. De plus, certaines blessures peuvent causer des complications à long terme. Par exemple, une blessure à la clavicule chez un rugbyman sera cause de douleurs d’épaules quelques mois ou années plus tard, surtout si elle n’a été traitée correctement. Il faudra donc être attentif après une opération ou une blessure, à reprendre le sport progressivement pour laisser au corps le temps de s’adapter à sa nouvelle condition.
  • Après une immobilisation (totale ou partielle) : si une zone est immobilisée pendant un certain temps, les muscles vont perdre de la masse du fait de ne pas être utilisés et les membranes vont se raidir dans la zone. Plus une immobilisation est longue, plus la récupération de la mobilité le sera aussi. Il faudra donc être attentif car, à ce moment là, le risque de blessure est grand. Après une immobilisation du poignet par exemple ou le port d’une minerve autour du cou, ces zones étant très utilisées et sollicitées, elles risquent de se blesser à nouveau facilement si la reprise du sport est trop intense.

D’une manière générale, pour chacun des cas cités précédemment, nous conseillons de consulter un ostéopathe afin d’aider le corps à s’adapter plus facilement et lever les blocages occasionnés.

Attention au dos de votre enfant

Le dos des écoliers est souvent mis à rude épreuve. En effet, de nombreuses contraintes quotidiennes harcèlent leur colonne vertébrale pouvant aboutir à des problèmes de développement surtout lors des fortes poussées de croissances osseuse. Les contraintes principales sont les suivantes.

  • La taille des sacs à dos : souvent chargés de livres, cahiers et autres fournitures, les enfants les transportent tous les jours de la semaine pendant des années ; un dos faible risque, n’ayant pas un bon maintien musculaire, des problèmes tels que la scoliose.
  • La position assise sur des chaises en bois toute la journée pendant les cours et les postures souvent relâchées et peu soutenues que les élèves adoptent (surtout à l’adolescence) finissent par nuire à leur posture, exagère la cyphose dorsale, bascule le bassin et prédispose à des problèmes de dos.
  • Le port d’un appareil dentaire est souvent la cause de scoliose lorsqu’il s’agit d’un problème dans la croissance du crâne s’exprimant dans le développement dentaire et compte tenu de l’immobilisation des dents, le crâne renverra ce problème à la colonne vertébrale.

Un traitement ostéopathique approprié apporté suffisamment tôt aidera le corps à gérer ces contraintes et à se développer normalement.

Pensez à vous et à vos enfants.
Prenez soin de vous

Frédéric

L’été arrive, prenez soin de vous

Avec les beaux jours, les bonnes résolutions fleurissent, entre régimes et reprise du sport… Et pour passer de belles vacances, voici les bienfaits d’un bilan pour bien préparer son corps avant l’été et améliorer son hygiène de vie.

En quoi l’ostéopathe est-il un bon allié avant l’été ?

A l’approche de l’été, les gens aspirent à plus de bien-être et cherchent à prendre de bonnes résolutions, à maigrir un peu, faire plus de sport, prendre soin d’eux… Je leur conseille, pour une meilleure mise en pratique, d’aller consulter un ostéopathe. Il est en effet judicieux d’effectuer une révision de son corps avant d’entamer des activités ludiques ou sportives.

Le travail est fini ! Une séance d’ostéopathie avant les grandes vacances pourrait vous éviter quelques désagréments liés à cette période, pourtant sensée vous détendre. En effet, le corps a besoin de s’habituer à ce nouveau rythme. Voici les raisons pour lesquelles il faut rendre visite à son ostéopathe et ainsi profiter un maximum de l’été.

La décompensation : Les vacances sont synonymes de repos, de détente et de lâcher prise ce qui, à court terme, peut provoquer des effets indésirables. En effet, le corps relâche les tensions emmagasinées pendant des périodes de stress ou par la fatigue liée à un rythme de travail et cela peut provoquer des douleurs. C’est ce qu’on appelle le phénomène de décompensation. Le corps va compenser les lésions liées au stress et celles-ci vont ressurgir lors de périodes de détente. Pour prévenir et évacuer ces tensions, il est préférable de planifier un rendez-vous chez son ostéopathe avant le départ en vacances. À cette occasion profitez-en pour réaliser un bilan ostéopathique complet et faire le point sur cette année passée.

La pratique du sport : C’est la période idéale pour entretenir son corps et on est souvent plus motivés pour se lancer dans la pratique d’un sport. En effet, cette saison est particulièrement propice à la natation, au jogging ou au vélo (ou ce que vous voulez), mais attention à vous prémunir contre les douleurs ou les blessures si vous n’en avez pas l’habitude. Pour les éviter, pensez bien à vous étirer et vous échauffer avant quelconque activité sportive, et, très important : commencez en douceur et augmentez l’intensité progressivement, on ne commence pas par un marathon !

La position allongée :

Transat, piscine, canapé ou repas qui s’éternisent, pendant les vacances on a plus tendance à être en position allongée ou assise pendant très longtemps. Ce qui est tout à fait bienvenu pour la détente mais qui peut aussi provoquer des maux de dos. C’est là que l’ostéopathe intervient : il va agir sur certains points de la colonne vertébrale ainsi que sur des organes tels que le foie et l’intestin pour soulager ces tensions. Il va également vous aider à corriger votre posture et ainsi éviter la réapparition de ces douleurs.

Pensez donc à prévoir une consultation préventive chez votre ostéopathe pour pouvoir partir en toute sérénité !

Toute séance d’ostéopathie démarre par un bilan. Il est important de bien connaître le patient, pour mieux identifier les zones de son corps susceptibles de manquer de mobilité et pouvant entraîner des maladies ou des douleurs. Courir sur une cheville bloquée, par exemple, peut causer des maux de dos. Une fois les tensions identifiées, on applique alors nos techniques spécifiques pour les libérer (écoute, palpations, étirements…)

Les 5 raisons de consulter un ostéopathe quand on fait du sport

Nous le savons tous, pour devenir et rester compétitifs, les athlètes de haut niveau ont besoin d’être à 100% de leurs capacités. Grâce à la répétition et à l’intensité de leurs entraînements, ils ont une perception très affinée du fonctionnement de leur propre corps, ce qui leur permet, par la suite, de détecter rapidement ce qui ne va pas. L’ostéopathie reste pour eux un remède privilégié de par ses nombreux atouts que nous allons évoquer dans ces 5 points clés à connaître !

1) Éviter les contractures

En effet, le fait de répéter certains mouvements lors des entraînements, semaine après semaine, facilite ou précipite la mise en place de chaînes de dysfonction dans le corps. À titre d’exemple, une torsion du bassin peut demander trop d’effort au muscle triceps, et engendrer une tension musculaire réflexe. De fait, sans une intervention d’un ostéopathe sur le bassin, le triceps ne pourra jamais retrouver toute son élasticité, ni se détendre. Sur le long terme, ces mouvements répétés peuvent provoquer l’apparition d’une tendinite.

2) Gagner en efficacité et en temps pour le sportif

L’efficacité des séances d’ostéopathie a depuis longtemps fait ses preuves. Il n’y a pas besoin de revenir à répétition chez votre ostéopathe pour que le travail soit efficace. Dans la plupart des cas, des interventions ponctuelles suffisent.

3) Améliorer les performances sportives

Des « amateurs du dimanche’’ aux pratiquants assidus, les sportifs sont de plus en plus nombreux à consulter des ostéopathes, et ils ont bien raison quand on sait que l’ostéopathie contribue à l’amélioration de leurs performances. Grâce à son savoir faire, l’ostéopathe améliore le potentiel et la puissance musculaire, la souplesse articulaire ainsi que la capacité respiratoire. Une meilleure concentration avant l’épreuve et une récupération optimale après l’effort sont rendues possibles grâce à ce type de traitement.

4) Diminuer la prise de médicaments

L’ostéopathie permet aux sportifs de redonner à leur corps ses capacités d’autorégulation et d’auto-guérison, sans avoir à suivre de traitement médicamenteux, notamment parce qu’elle présente l’avantage d’offrir des effets assez rapides et solides, et que les seuls outils d’un ostéopathe sont ses mains… rien de nocif donc !

5) Augmenter la longévité du sportif

Qu’il consulte un ostéopathe à titre préventif ou curatif, un sportif a tout intérêt à écouter son corps ainsi que les précieux conseils prodigués par son professionnel de santé. Ceux-ci vont lui permettre de poursuivre durablement un effort sur le court terme (match, course,etc.) ET sur le long terme, c’est-à-dire année après année. Parmi les conseils souvent entendus mais encore trop peu suivis, nous pouvons lister les « conseils clés » des ostéopathes :

  • s’hydrater régulièrement et abondamment (1,5L d’eau par jour) ;
  • prendre le temps de s’échauffer avant chaque pratique sportive ;
  • prendre le temps de s’étirer après chaque effort ou activité sportive.

Pourquoi venir consulter un ostéopathe???

Bien que la recherche scientifique n’ait pas encore pu tout prouver, l’ostéopathie possède une large palette d’intervention. De plus, les revues systématiques, les méta-analyses et même parfois les essais cliniques évaluent souvent les effets de l’ostéopathie et de la chiropratique conjointement, sous le terme de manipulation rachidienne (spinale manipulation). Les données probantes liées à chacune de ces approches sont donc régulièrement confondues.

Contribuer au soulagement des maux de dos, en particulier la lombalgie

De nombreux articles, dont quelques revues systématiques, ont été publiés concernant le soulagement des maux de dos, en particulier la lombalgie, à l’aide de l’ostéopathie. Une revue systématique jumelée à une méta-analyse des essais cliniques aléatoires a conclu que cette approche réduit la douleur plus efficacement qu’un traitement placebo. En outre, on y fait état de plusieurs études au cours desquelles l’ostéopathie s’est avérée plus efficace que les traitements classiques.
De plus, il semble que cet effet serait bénéfique à court comme à moyen terme (les effets ayant duré au-delà de 3 mois). Enfin, cette diminution de la douleur serait comparable à celle obtenue grâce à certains médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), sans les effets secondaires associés à ces derniers. L’ostéopathie pourrait donc constituer une solution alternative solide aux médicaments pour les personnes atteintes de douleurs lombaires aiguës, et possiblement pour les douleurs chroniques.

Soulager la douleur

Quelques études font état des effets positifs de l’ostéopathie dans le soulagement de la douleur aiguë ou chronique. À titre d’exemple, les résultats d’un essai clinique aléatoire, réalisé auprès de 58 patients souffrant de douleur au cou depuis moins de 3 semaines, révèlent que cette approche pourrait être aussi efficace qu’un analgésique reconnu pour traiter la douleur musculosquelettique aiguë.
Autre exemple, une étude clinique a évalué la douleur chronique au cou chez 41 patients. On a observé une diminution de l’intensité de la douleur dans le groupe sous ostéopathie, comparativement au groupe placebo, après 10 semaines de traitements. Les auteurs soulignent que ces changements engendraient un effet positif sur la qualité de vie des participants.

Contribuer à la diminution de certains symptômes liés à l’asthme

D’après quelques études, l’ostéopathie pourrait avoir des effets bénéfiques dans le traitement de l’asthme. Les résultats d’un essai clinique aléatoire réalisé auprès de 140 enfants âgés de 5 ans à 17 ans laissent penser que, comparé à une procédure simulée, le traitement ostéopathique a occasionné une plus grande amélioration du débit expiratoire de pointe (vitesse maximale à laquelle l’air peut être expiré des poumons au cours d’une expiration forcée). Toutefois, le manque d’études rigoureuses ne permet pas, pour l’instant, de conclure sur l’efficacité de l’ostéopathie ni d’aucune autre thérapie manuelle dans le traitement de l’asthme.

Retrouver de la mobilité à la suite d’interventions chirurgicales

Les cicatrices chirurgicales peuvent parfois créer des adhérences à l’origine de douleurs que l’ostéopathe serait en mesure de soulager.
Les patientes opérées d’un cancer du sein (par tumorectomie ou mastectomie) retrouveraient de la mobilité à l’épaule après des manipulations ostéopathiques.

Soulager la sphère céphalique et ORL

L’ostéopathie semblerait pouvoir soulager certains maux de tête dus à des blocages au niveau du cou et à des raideurs des aponévroses du crâne. Ces troubles empêcheraient une bonne vascularisation causant ces affections. Des résultats sembleraient également être présents dans certains cas de vertiges et d’acouphènes (hors atteintes tumorales, et organiques).

La sphère intestinale

Il semblerait que l’ostéopathie puisse agir également en cas de troubles fonctionnels de l’intestin comme par exemple en cas de syndrome du côlon irritable, constipation, ballonnements…

La sphère pelvienne

Certaines affections gynécologiques bénignes telles que des règles douloureuses pourraient être également soulagées.